Bonjourje suis actuellement en prolongation d'arrêt de travail jusqu'au 27/05 inclus pour sciatique à une irm le 31/05. A l'heure actuelle je ne suis pas capable de reprendre mon travail cependant mon médecin traitant celui qui m'a prescrit mon arrêt initial et de prolongationest en congé pdt 3 semainesqui peut donc me prescrire une prolongation? Pourautant, dans certaines situations, vous pouvez bénéficier de la reconnaissance en ALD. La demande est réalisée par le médecin traitant et étudiée par le médecin conseil de l’Assurance Maladie. Dans ce cas, les examens et les soins en rapport avec la maladie sont pris en charge à 100 % selon les tarifs de l’Assurance Maladie. Sinon pour la petite histoire, j'ai vu, dans le privé, une collègue victime d'une grippe carabinée se faire prescrire par son médecin traitant 5 Lesdémarches de la caisse d'assurance maladie. À réception de la déclaration d'accident du travail ou de trajet adressée par l'employeur et de votre certificat médical initial, la caisse d'assurance maladie de votre patient dispose d'un délai de 30 jours pour reconnaître le caractère professionnel ou non de l'accident. Pourcontinuer à bénéficier du droit de s’absenter et de l’indemnisation journalière, il doit avoir une décision de prolongation par son médecin traitant ou par le médecin qui a accordé l’arrêt de travail initial selon l’article L162-4-4 du Code de la Sécurité sociale. Puis, il est tenu d’effectuer les mêmes démarches et formalités que pour l’avis d’arrêt initial : Ne2UXVP. AVC, diabète de type 1 ou 2... Par Julian Prial Introduite par la loi Santé, une procédure allégée d’admission en ALD va se mettre en place avant cet été pour répondre aux attentes des médecin et des patients. Baleydier/SIPA Publié le à 18h42 Les dépenses des personnes ayant une affection de longue durée ALD représentent aujourd'hui une part prépondérante des dépenses de santé remboursées, 90 Md€ en 2011, selon une récente lettre du Trésor public. Au final, les remboursements des personnes en ALD consitutuent, les deux tiers des remboursements totaux de l'Assurance maladie et l'essentiel de la croissance des dépenses. Ces pathologies qui comptent parmi les plus lourdes et invalidantes sont en effet prises en charge intégralement par la Sécurité sociale Pour expliquer ce coût colossal, les données annuelles publiées par l’Assurance Maladie en mars 2016 révélaient qu'en France, près d’une personne sur six souffrait en 2014 d’une ALD. Cette année-là, ce sont plus de 200 000 personnes qui ont rejoint ce régime. Au total, on dénombrait 9 863 680 patients exonérés du ticket modérateur 1 au titre d’une des 30 ALD exonérantes. Les principales affections concernés sont les diabètes de type 1 et 2 2,4 millions de personnes, les tumeurs malignes 2 millions, les affections psychiatriques de longue durée 1,2 million et les maladies coronaires 1,1 million. Et pour améliorer encore l'accès à ce statut, parfois compliqué, l'Assurance maladie a décidé d'assouplir les règles. 2,7 millions de personnes par an concernées Dans un communiqué publié ce jeudi, elle rappelle que l’article 198 de la loi de Santé publiée au JO le 26 janvier 2016 a introduit une procédure allégée d’admission en ALD. Celle-ci se mettra en place avant cet été pour répondre aux attentes de simplification administrative exprimées par les médecins », précise-t-elle. Elle concerne les admissions et les prolongations pour la très grande majorité des ALD par exemple en cas d’accident vasculaire cérébral invalidant ou de diabète de type 1 ou 2, soit près de 2,7 millions de personnes par an. L'Assurance maladie indique toutefois que l'insuffisance respiratoire chronique grave et les maladies métaboliques et héréditaires ont été exclues de ce dispositif simplifié en raison de leurs spécificités » 2. Enfin, la procédure actuelle demeure inchangée pour les ALD hors liste ex ulcères chroniques et les ALD pour polypathologies invalidantes ex incontinence urinaire. Faire gagner du temps au médecin Cette réforme répond à un double objectif. Elle vise tout d'abord une réduction drastique » du temps de rédaction du protocole de soins pour le médecin. Pour faire une demande d'admission au titre des ALD concernées, le médecin devra uniquement indiquer le nom de la pathologie concernée et sa date de début », est-il écrit. Résultat, tous les autres champs que le médecin devait remplir précédemment sont supprimés pour renseigner les arguments cliniques et résultats des examens complémentaires récents et pour indiquer les actes et prestations concernant la maladie ». Ainsi, en signant le protocole, le médecin certifiera que l’état de santé de son patient répond aux critères médicaux utilisés pour la définition de l’ALD concernée. Et il s’engagera à respecter les recommandations de la Haute Autorité de santé HAS. Un accord "a priori" et "systématique" Par ailleurs, l’accord est désormais donné "a priori" et de façon "systématique" par l'Assurance Maladie, cela afin de fluidifier la relation entre le médecin et l'Assurance Maladie et écourter considérablement le délai d’ouverture des droits au patient ». En pratique, lorsque le médecin utilisera le nouveau protocole de soins électronique accessible sur Espace Pro, la réponse de l’Assurance Maladie sera immédiate alors qu’avant la réforme, le médecin devait attendre le retour du médecin conseil qui co-signait le protocole. Mieux encore, grâce au nouveau protocole de soins électronique, le médecin aura simplement, avec ou sans la carte Vitale du patient, à sélectionner la pathologie diagnostiquée et la date de début sur un seul et même écran de saisie. Et comme l'accord, le bénéfice pour le patient sera quasi immédiat vu que ses droits pourront être mis à jour sur sa carte Vitale dès 2 jours délai minimum. Eviter les ruptures de droits Puis dans un deuxième temps fin 2016-début 2017, la gestion des prolongations des ALD arrivant à échéance sera également simplifiée. Pour toutes les ALD à l’exception des maladies métaboliques héréditaires, c’est le service médical qui, au regard des informations dont il dispose, prendra l’initiative de proposer au médecin traitant la prolongation ou le non renouvellement du bénéfice de l'exonération. Dans ce dernier cas, le service médical se rapprochera du médecin traitant pour examiner avec lui la suite à donner en suivi post-ALD ou fin d’exonération. Dans tous les cas, le médecin n’aura plus besoin d’initier de démarche auprès du service médical, sauf s’il le dernière bonne nouvelle pour les patients, avec les durées d'exonération du ticket modérateur qui seront allongées, passant de 2 ou 5 ans à 3, 5 ou 10 ans. Informations pratiques Les informations pratiques sur cette réforme seront disponibles sur le stand de l’Assurance Maladie n°43 lors de la 10ème édition du Congrès de Médecine Générale France qui se tiendra du 31 mars au 2 avril prochain au Palais des Congrès de Paris 1 Le ticket modérateur est la partie des dépenses de santé qui reste à votre charge après le remboursement de l’Assurance Maladie 2 Une gestion particulière des demandes impliquant les centres de référence peut en effet être nécessaire pour certaines maladies métaboliques et héréditaires ; par ailleurs, les critères d'admission pour insuffisance respiratoire chronique grave impliquent un examen approfondi du dossier de la part du service médical notamment afin d'identifier le degré de gravité de la maladie. Une pénurie de généralistes Des cabinets médicaux qui baissent le rideau, des médecins qui partent à la retraite et ne sont pas remplacés… La désertification médicale s'étend en France. Selon le rapport annuel sur la démographie médicale publié par l'Ordre national des médecins, 87 801 médecins généralistes sont en activité, un effectif en baisse de 7% depuis 2010. Le chiffre devrait encore baisser jusqu’à 81 804 médecins en statistiques à mettre en regard de l'enquête menée entre le 8 et le 22 juin 2019 par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir. Elle a contacté anonymement 2770 médecins généralistes sur tout le territoire pour savoir s’ils acceptaient de nouveaux patients en tant que médecin traitant. 44% des professionnels ont refusé de répondre favorablement à la demande. Mais l’enquête montre aussi d'importantes disparités géographiques si 20% des généralistes refusent de nouveaux patients dans le Bas-Rhin, la Meurthe-et-Moselle et les Pyrénées-Atlantiques, le taux grimpe à 70% dans l’Allier, et 86% en Seine-et-Marne! Double peine pour le patient En plus de ne pas trouver de médecin traitant, le patient se retrouve en situation de payer plus cher! Une consultation chez le médecin traitant coûte 25 euros en secteur 1. Avoir un médecin traitant, c’est l’assurance pour vous d’être remboursé à 70% du prix de la consultation par la CPAM – moins la participation forfaitaire de un euro. Mais sans médecin traitant, vous sortez du parcours coordonné et vous n'êtes remboursé qu'à 30%... À terme, le risque pour les patients, c’est le renoncement aux soins. Trouver un nouveau médecin traitant, mode d'emploi - Je fais le tour des cabinets dans mon secteur d'habitation La démarche est certes fastidieuse mais elle peut se révéler payante contactez tous les cabinets médicaux près de chez vous. Expliquez votre cas au téléphone et voyez s’il est possible d’intégrer la patientèle du praticien contacté. Soyez tenace! Certains médecins acceptent encore de prendre de nouveaux patients. - Vous êtes dans une localité où tous les médecins refusent? Vous avez élargi votre zone de recherche aux villes voisines et la réponse est identique? Dans ce cas, contactez votre caisse primaire d'assurance maladie CPAM. - Je contacte le médiateur de la CPAM Dans le cas de refus répétés, vous pouvez déposer une réclamation auprès de votre caisse d'assurance maladie. Rien ne se passe? Vous pouvez contacter le médiateur de votre CPAM, par mail ou courrier sur papier libre et lui exposer votre situation et les démarches entreprises sans la marche à suivreVous devez remplir sur le site un modèle de lettre rédigé sur papier libre- un formulaire de lettre pour saisir le médiateur de votre caisse d'assurance maladie RTFIntitulé "Difficultés d’accès à un médecin traitant signalées par un bénéficiaire", ce formulaire doit être rempli avec-vos nom et prénom,-votre numéro de sécurité sociale,-votre adresse,- vos numéro de téléphone et adresse y exposez de façon synthétique les faits qui vous amènent à écrire au médiateur. Vous y indiquez aussi les soins que vous recevez seconde partie, vous mentionnez la liste des différents médecins que vous avez contactés, leur nom et lieu d’exercice ainsi que le motif de leur signez et datez votre lettre et attestez de l’exactitude des renseignements formulaire est accompagné d'un modèle de lettre rédigé sur papier libre sur lequel vous indiquez -vos nom, prénom, adresse, n° de téléphone et de Sécurité sociale;-le destinataire ex M. le Médiateur, CPAM adresse de votre CPAM, code postal et communeExemple pour rédiger votre lettre d’accompagnement"Madame, Monsieur,Je sollicite votre aide pour décrivez les problèmes rencontrésJe vous adresse ci-joint les documents concernant cette agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations Où envoyer votre demande de médiation?La lettre est à transmettre au médiateur de votre caisse d’assurance maladie courriel ou cgss au lieu de cpamPar courrier M. le Médiateur CPAM Adresse de votre CPAM code postal et commune Que se passe-t-il ensuite? Un accusé de réception vous est médiateur prend en charge votre dossier jusqu'à sa résolution. Il cherche une solution qui convient à toutes les parties patient, médecin mais ne peut pas imposer à un praticien d’être votre médecin traitant. À lire aussi Parcours de soins pour un meilleur remboursement des consultations Délai d'accès aux soins combien de temps pour avoir un rendez-vous?Un plan pour en finir avec les déserts médicaux? Vous aimez cet article ? Cet été, profitez de nos offres d’abonnement à prix réduits pour partager ensemble bonne humeur, conseils santé, bons plans et infos immanquables ! Avec Notre Temps Santé & Bien-Être, prenez soin de vous. AccueilTravail - FormationMaladie ou accident du travail dans le secteur privéArrêt maladie reprise du travail du salariéVérifié le 01 avril 2022 - Direction de l'information légale et administrative Premier ministreSelon la durée de l'arrêt, vous pouvez être soumis ou non à une visite médicale. Le médecin du travail pourra décider les conditions dans lesquelles la reprise du travail s'effectuera travail à temps partiel pour raison thérapeutique, aménagement du poste de travail, reclassement,.... Quelle est votre situation ?Veuillez patienter pendant le chargement de la page La visite médicale de reprise est obligatoire dans les huit jours suivant le retour au travail du salarié. REUTERS/Jim Bourg A quoi sert la visite médicale de reprise ? La visite médicale de reprise a pour but de rechercher si le salarié est encore capable, physiquement et/ou moralement, d'exercer les missions qui sont les siennes et reprendre ainsi son ancien poste. Dans quel cas la visite médicale de reprise est-elle obligatoire ? Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Selon l'article R. 4624-21 ancien article R. 241-51, alinéa 1 du code du travail, un salarié doit être consulté par un médecin du travail - après un congé de maternité ; - après une absence pour cause de maladie professionnelle ; - après une absence d'au moins trente jours pour cause d'accident du travail ; - après une absence d'au moins trente jours pour cause de maladie ou d'accident non professionnel ; - Il n'y a plus d'obligation de visite de reprise en cas d'absences répétées pour raisons de santé depuis le 1er juillet 2012. Quel en est le résultat ? A la suite de cet examen, le médecin peut rendre - un avis d'aptitude qui permet au salarié de reprendre le travail - un avis d'aptitude avec réserves qui autorise la reprise du poste mais sous certaines conditions d'aménagements de poste, de reclassement, pour que le salarié se réadapte plus facilement. Le mi-temps thérapeutique peut être une bonne solution. - un avis d'inaptitude qui empêche la reprise du travail du salarié dont la santé peut être menacée. Comment s'organise la visite médicale de reprise ? C'est à l'employeur de contacter le service de santé au travail afin de planifier un rendez-vous pour le salarié ayant repris le travail. Néanmoins un salarié peut de lui-même demander une visite médicale à son retour, soit auprès de son employeur, soit directement auprès du médecin du travail. Quand doit-avoir lieu la visite médicale de reprise ? La visite doit être organisée au plus tard huit jours après la reprise du travail par le salarié conformément au code du travail article R. 4624-22. A retenir La visite de reprise ne peut pas avoir lieu tant que le salarié est en arrêt. Seule la visite de reprise met fin à la suspension du contrat de travail. Qu'en est-il de la visite de préreprise? Elle est devenue systématiquement obligatoire pour les arrêts de plus de trois mois depuis le décret du 30 janvier 2012, applicable au 1er juillet 2012. En aucun cas à l'initiative de l'employeur, elle a pour but de favoriser le maintien dans l'emploi des salariés en arrêt de travail. Que se passe t-il en l'absence d'une visite médicale de reprise ? Si l'employeur ne prévoit pas de visite de reprise - il ne répond pas à l'article R. 241-51 du code du travail qui le soumet à une obligation de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans l'entreprise. - il ne peut donc pas laisser un salarié reprendre le travail après un arrêt sans visite médicale de reprise, le contrat de travail de celui-ci restant ainsi suspendu Cass. soc., 6 avr. 1999, no - si le salarié subit un préjudice salarial parce qu'il n'a pas pu reprendre le travail, il doit obligatoirement le réparer par des dommages-intérêts Cass. soc., 13 déc. 2006, no - il ne peut pas licencier un salarié si celui-ci n'a pas passé sa visite et refuse de reprendre le travail Cass. soc., 25 mars 2009, no S'il le fait, le salarié pourra l'accuser de licenciement sans cause réelle et sérieuse Cass. soc., 16 juin 2009, no De son côté, le salarié qui refuse de se présenter à une visite médicale peut être accusé de faute grave Cass. soc., 29 nov. 2006, n° 04-47,302. Ainsi, son contrat de travail demeure suspendu, même s'il reprend son travail, tant que la visite de reprise n'a pas eu lieu 9 janvier 2008, n° et Cass. Soc. 28 févr. 2006, n° L'employeur peut aussi décider de le renvoyer chez lui. A noter En 2012, le nombre d'accident du travail a légèrement diminué de 4,3 % tandis que le nombre de maladies professionnelles a diminué de 1,9 %, selon des chiffres de l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles INRS . Cet article a été mis à jour le 27/06/2014 Les plus lus OpinionsLa chronique de Vincent PonsVincent Pons, avec Boris ValléeLa chronique de Marion Van RenterghemPar Marion Van RenterghemLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles Pialoux Quelle est la durée de validité d'une ordonnance médicale ? Le délai de validité d'une ordonnance médicale, ainsi que la conformité de celle-ci sont nécessaires, d'une part à la délivrance des médicaments ou pour la prescription d'un acte médical, d'autre part pour la prise en charge de l'Assurance maladie. La conformité d'une ordonnance Souvent rédigée en double exemplaire, l'ordonnance médicale est obligatoirement délivrée par un professionnel de la santé. Sur ce document sont expressément indiqués La date ; Le nom de la personne concernée ; L'acte médical demandé ou le nom des médicaments ; La dose prescrite en cas de traitement ; La durée du traitement, le nombre de renouvellement si nécessaire ; La mention Non Remboursable, NR, dans le cas d'un médicament non remboursé. Dans le cas d'une prescription pour médicaments, l'original et le duplicata d'ordonnance doivent être remis au pharmacien qui devra, lors de la délivrance des médicaments, annoter sur l'exemplaire original la quantité de médicaments fournis, le montant des médicaments ainsi que la part prise en charge par l'Assurance maladie. En présentant votre carte Vitale et d'une carte de tiers payant, le duplicata d'ordonnance sera transmis directement par le pharmacien, ou par le professionnel de la santé recommandé radiologue, spécialiste… à votre Caisse d'Assurance maladie. A défaut, vous devrez vous-même envoyer le duplicata à votre Caisse d'Assurance maladie. Validité d'une ordonnance médicale Chaque ordonnance médicale pour prescription de médicaments a une durée de validité qui lui est propre même si dans la plupart des cas, la délivrance des médicaments doit se faire dans un délai maximum de trois mois à partir de la date de prescription du médecin. Au total, l'ordonnance est valable un an pour la pharmacie. Certains médicaments, comme les stupéfiants ou assimilés, doivent être retirés dans les 3 jours après la prescription. Les ordonnances pour acte médical spécialiste, analyse en laboratoire, radiographie, ophtalmologue… ont une validité spécifique. N'hésitez pas à demander au professionnel de la santé concerné. Cette durée de validité va déterminer le renouvellement de l'ordonnance. Lire aussi Le remboursement des frais médicaux à l’étranger

quand aller chez le médecin pour une prolongation