Craonnese trouve Ă  l'extrĂ©mitĂ© est du Chemin des Dames. Le village que vous traverserez aujourd'hui est un village de moins de 100 habitants construit entre 1921 et 1927 avec des fonds en parti suĂ©dois, Ă  quelque 500 mĂštres du village initial entiĂšrement dĂ©truit au cours des combats. Avant l'arrivĂ©e dans le village actuel par le nord (D18), un panneau indique Vieux Craonne. A l Lesplus beaux sites des jeux olympiques de Paris. 2024 accueillera les Jeux Olympiques de Paris 2024 aprĂšs Tokyo 2020. Certains sites des Ă©preuves sont magnifiques, alors que d'autres sont majestueux. High Peak du mont Cascade dans les adirondacks. Le Mont Cascade fait partie des High Peak des plus abordables. Il ouvre les portes du Al'automne, tout le Chemin des Dames Ă©tait alors aux mains des troupes du Kaiser Ă  l'exception des fermes d'Hurtebise et de la Creute qui furent finalement capturĂ©es les 25 et 26 janvier 1915. A l'arriĂšre de la batisse principale de cette LeChemin des Dames est situĂ© sur une ligne de crĂȘte d’importance stratĂ©gique.AprĂšs avoir vu le dĂ©roulement d’une bataille sous NapolĂ©on en 1814, l’endroit est fortifiĂ© aprĂšs la guerre de 1870 pour dĂ©fendre Paris. Il repose sur une colline constituĂ©e d’un sommet calcaire Ă©pais de quelques dizaines de mĂštres creusĂ© de nombreuses carriĂšres qui forment autant d’abris, les Description EASYHOME immobilier vous invite Ă  venir dĂ©couvrir ce joli appartement dans un cadre vert et campagnard, Ă  l'entrĂ©e de la ville de Hannut, d'une superficie de 85mÂČ comprenant une place de parking et une terrasse avec une splendide vue panoramique.SituĂ© au deuxiĂšme Ă©tage de la rĂ©sidence de la ferme des Dames, Ă  proximitĂ© LeChemin des Dames dispose d’autres richesses Ă  vous faire dĂ©couvrir : vestiges historiques, loisirs sportifs, balade au grand air c’est parti pour une journĂ©e bien remplie ! 10h : arrivĂ©e au Centre d’Accueil du Visiteur du Chemin des Dames. L’espace est accueillant et lumineux, dotĂ© d’une grande fresque murale reprenant le p92xNK. Le Chemin des Dames, tristement cĂ©lĂšbre, fut le théùtre de grandes batailles de la premiĂšre guerre mondiale. Il s’étend le long de la route dĂ©partementale RD 18 point de dĂ©part du chemin des Dames Ă©tait marquĂ© par le Calvaire de l’Ange gardien marquant la croisĂ©e de la RN2 et la route dĂ©partementale entre Laon et Soissons. Il mĂšne Ă  Corbeny Ă  une trentaine de kilomĂštres de lĂ . La RD 18 CD traverse dix-huit villages dont sept ont Ă©tĂ© totalement ou partiellement voir sur le parcours du chemin des dames le parcoursLe chemin des dames offre une balade riche en Ă©motion. La dĂ©partementale et les routes aux alentours sont jalonnĂ©s de stĂšles, de chapelles, de statues, de monuments commĂ©moratifs, de belvĂ©dĂšre offrant un panorama sur les anciens champs de bataille
 Une route de la mort, en somme, nous permettant de rĂ©flĂ©chir sur notre passĂ©, mais aussi sur notre prĂ©sent et notre le long du chemin des Dames et aux alentours, il est possible de dĂ©couvrir, en partant du calvaire sur le territoire d’Aizy Jouly Un monument en granit du RĂ©giment d’infanterie coloniale du Maroc rĂ©alisĂ© par le sculpteur Rombaux Rolan en 1934Une stĂšle commĂ©morative de la 38e DILa ferme du PanthĂ©onUn monument allemand situĂ© Ă  l’arriĂšre de l’église de Pargny-Filain par la RD15 ainsi que le lac de MonampteuilDiverses plaques commĂ©moratives Ă  Filain, sur les murs de la chapelle Sainte-Berthe en passant par la RD 152La ferme de la RoyĂšre reconstruite, sur le territoire de Filain et sa butte offrant un panorama de la vallĂ©e de l’Ailette ;Une stĂšle commĂ©morative du 99e rĂ©giment d’infanterie alpine Ă  la sortie de Filain ;A Ostel, une stĂšle commĂ©morative Ă  la mĂ©moire de Jean Roblin et de ses camarades de la 146Ăšme d’Infanterie ;Une stĂšle commĂ©morative Ă  la mĂ©moire de Jean Dauly du 350e RĂ©giment d’Infanterie ;Une croix sculptĂ©e sur une colonne commĂ©morative Ă  la mĂ©moire de Marcel Duquenoy, aspirant au 350e d’ Braye-en-Laonnois les carriĂšres de Froidmont, exploitĂ©es depuis le Moyen Age et utilisĂ©es en tant qu’abris par les soldats français, allemands et amĂ©ricains. Les galeries comportent des sculptures classĂ©es, rĂ©alisĂ©es par les Braye en Laonnois, toujours, obĂ©lisque du 27e et 67e bataillon de chasseurs alpins ;A une dizaine kilomĂštre de notre point de dĂ©part, la RD 883 permet de dĂ©couvrir le vestige des creutes de l’ancienne ferme de Malval, l’église Saint-Nicolas se dressant jadis dans le village de Crandelain-et-Malval, disparu pendant la guerre et l’abri souterrain de ColligisLa tombe d’un poilu de la 11e DI tombĂ© en 1917 ;La ferme de Malval, reconstruite en 1918;A Pancy-Courtecon le chemin vicinal ordinaire n5 mĂšne Ă  la chapelle du village disparu de Courtecon, son Ă©glise classĂ©e et un monument commĂ©moratif;A Cerny-en-Laonnois, cimetiĂšre militaire allemand de la Grande Guerre ;La Chapelle MĂ©morial du Chemin des Dames, la lanterne des morts ainsi qu’une stĂšle de la 38e division d’infanterie;Une NĂ©cropole française et russe ;A treize km environs, la RD 967 mĂšne au British Cemetery et le cimetiĂšre militaire Churyard Ă  Vendresse-Beaulne;Toujours sur la RD18, le mĂ©morial de Cerny et le Lac de l’Ailette;A Vendresse-Beaulne, une stĂšle commĂ©morative Ă  la mĂ©moire de Louis Astoul, du 70e SĂ©nĂ©galais ;A Paissy, la RD 102 amĂšne aux pelouses d’Ailles. A voir aussi dans les environs les vestiges de l’ancien moulin Ă  vent de la ferme de la Tour, la Creute-chapelle de Teilhard de Chardin
A Oulches-la-VallĂ©e-Foulon, les neuf statues de la Constellation de la Douleur du MĂ©morial aux tirailleurs sĂ©nĂ©galais de Christian Lapie, et la stĂšle de la 164e DI. A voir Ă©galement le musĂ©e du chemin des Dames, nommĂ© Ă©galement caverne du dragon » surplombĂ© par la stĂšle de la 164Ăšme division;La stĂšle du 4e rĂ©giment de zouaves ;A Bouconville-Vauclair, la RD 886 mĂšne au crucifix de La VallĂ©e-Foulon, hameau disparu ainsi qu’à Vauclerc-et-la-VallĂ©e-Foulon, village loin, la plaque commĂ©morative du 4Ăšme rĂ©giment de zouavesMonument en bronze en mĂ©moire des soldats Marie-Louise » et des Bleuets »;Une plaque commĂ©morative de la 4 e division cuirassĂ©e sur l’ancienne mairie d’Hurtebise. Cette ferme prĂ©sente un portail comportant sur chacun de ses piliers un boulet de canon tirĂ© pendant la bataille de Craonne;Plus loin, la Journette, sur la RD18CD mĂšne au cĂ©lĂšbre plateau de Californie;Monument des Basques de la 36e division d’infanterieCimetiĂšre de Craonnelle ;Une fortification recouverte d’herbeLa forĂȘt domaniale de VauclairAu bout d’un chemin, le monument NapolĂ©on avec sa statue de NapolĂ©on Ier commĂ©morant la bataille de Craonne 7 mars 1814 ;A Craonne, sur la gauche, vue du Plateau des Casemates et du plateau de Californie ;Devant l’entrĂ©e du chemin de la Laie de Californie, le monument Ils n’ont pas choisi leur sĂ©pulture » du sculpteur HaĂŻm KernLe belvĂ©dĂšre du plateau de la Californie ;Un monument du 18e rĂ©giment d’infanterie ;Arboretum de Craonne. Non loin de lĂ , Ă©glise du vieux Craonne, village disparu pendant la Grande Guerre ;A Berry au Bac, le monument des chars d’assaut ;Une stĂšle Ă  la mĂ©moire de Joseph Adolphe Hirsch, lieutenant;Non loin de lĂ  Ă  Pontavert la ferme du Temple et Ă  la stĂšle de Guillaume Apollinaire;Un monument au 8e et au 208e rĂ©giment d’infanterie. Ce monument marque la route qui mĂšne Ă  l’abbaye de Vauclair et au RĂ©seau de tranchĂ©es de Bouconville-Vauclair ;A Corbeny, la petite chapelle royale de la fontaine Saint Marcoult ;Statue commĂ©morative d’un origines du chemin des DamesLe chemin des Dames doit son nom aux Dames de France, filles de Louis XV au XVIIIĂšme siĂšcle qui ont empruntĂ© ce petit chemin alors Ă©troit et peu carrossable au XVIIIĂšme siĂšcle pour aller au chĂąteau de La Bove oĂč vivait l’une des maĂźtresses du chemin sera Ă©galement cĂ©lĂšbre pour les batailles qui y furent menĂ©es durant l’histoire. DĂ©jĂ  durant la guerre des Gaules, les alentours connurent de multiples Ă©galement la bataille de Craonne menĂ©e par NapolĂ©on 1er et ses Marie Louise » jeunes soldats en 1814 oĂč ceux-ci battirent les russes et les y eut bien sĂ»r ensuite, de nombreuses batailles autour de Craonne durant la premiĂšre guerre mondiale, mais Ă©galement au cours de la la guerre 14-18, le chemin des Dames connait la premiĂšre bataille de l’Aisne d’aoĂ»t Ă  septembre 2014, la seconde ou l’offensive Nivelle avril Ă  juin 1917 surnommĂ©e communĂ©ment Bataille du chemin des Dames » et enfin, la troisiĂšme bataille de l’Aisne en 1918. Comment se rendre De Paris Ă  Chemin des Dames Trouver un transport pour Chemin des Dames Trouver un logement avec Il y a 4 façons d’aller de Paris Ă  Chemin des Dames en train, bus, taxi ou voiture SĂ©lectionnez une option ci-dessous pour visualiser l’itinĂ©raire Ă©tape par Ă©tape et comparer le prix des billets et les temps de trajet sur votre calculateur d’itinĂ©raire Rome2rio. Train Prendre le train de Paris Nord Ă  Laon Bus, taxi Prendre le bus de Paris Ă  Reims Champagne Ardenne TGV Prendre un taxi de Reims Champagne Ardenne TGV Ă  Chemin des Dames Train, bus Prendre le train de Paris Nord Ă  Soissons Prendre le bus de Soissons - Gare SNCF Ă  Moussy V. - Moussy Verneuil Voiture Conduire de Paris Gallieni Ă  Chemin des Dames Questions & RĂ©ponses Quel est le moyen le moins cher pour se rendre de Paris Ă  Chemin des Dames ? Le moyen le moins cher de se rendre de Paris Ă  Chemin des Dames est en voiture qui coĂ»te 800 ₮ - 1 300 ₮ et prend 1h 39m. Plus d'informations Quel est le moyen le plus rapide pour se rendre de Paris Ă  Chemin des Dames ? Le moyen le plus rapide pour se rendre de Paris Ă  Chemin des Dames est de prendre un voiture ce qui coĂ»te 800 ₮ - 1 300 ₮ et prend 1h 39m. Plus d'informations Comment voyager de Paris Ă  Chemin des Dames sans voiture ? Le meilleur moyen pour se rendre de Paris Ă  Chemin des Dames sans voiture est de train, ce qui dure 1h 56m et coĂ»te 2 300 ₮ - 3 600 ₮. Plus d'informations Combien de temps faut-il pour se rendre de Paris Ă  Chemin des Dames ? Il faut environ 1h 56m pour se rendre de Paris Ă  Chemin des Dames, temps de transfert inclus. Plus d'informations OĂč puis-je rester prĂšs de Chemin des Dames ? Il y a 129+ hĂŽtels ayant des disponibilitĂ©s Ă  Chemin des Dames. Les prix commencent Ă  3 750 ₮ par nuit. Plus d'informations Quelles compagnies assurent des trajets entre Paris, France et Chemin des Dames, France ? SNCF TĂ©lĂ©phone +33 9 70 60 99 70 Site internet Temps moyen 1h 34m FrĂ©quence Toutes les heures Prix estimĂ© 650 ₮ - 1 500 ₮ Site internet 2nd Class 650 ₮ - 950 ₮ Rail 1st Class 950 ₮ - 1 500 ₮ Temps moyen 1h 7m FrĂ©quence Toutes les heures Prix estimĂ© 500 ₮ - 1 200 ₮ Site internet 2nd Class 500 ₮ - 750 ₮ Rail 1st Class 800 ₮ - 1 200 ₮ FlixBus Blablabus Hauts-de-France Aisne Taxi de Reims Champagne Ardenne TGV Ă  Chemin des Dames Trajets depuis Paris Trajets vers Chemin des Dames Routes populaires Les lieux le Chemin des Dames. Sur la N2 de Laon vers Soissons, prendre la D18, et suivre le Chemin des Dames » si chargĂ© d’histoire. Juste aprĂšs la grotte du Dragon, sur la gauche, se trouve le monument aux Marie-Louise et aux Bleus de 1914, en face de la ferme d’Hurtebise. Poursuivre vers Craonelle et ensuite vers Pontavert oĂč se trouvent les restes d’un canon russe. Revenir vers Hurtebise par la D895 Craonne et le Plateau de Californie. Sur la gauche, dans un champ de blĂ©, un petit promontoire avec la statue de NapolĂ©on observant le dĂ©roulement de la bataille. Le canon russe de Pontavert. BelvĂ©dĂšre du Plateau de Californie avec les tables d’orientation de la guerre 14/18. 1 Le tĂ©moin Nous n’avons, Ă  ce jour, pu recueillir aucun Ă©lĂ©ment biographique sur ce tĂ©moin hormis ceux qui transparaissent dans sa narration. Il s’agit probablement d’un officier subalterne ou d’un sous-officier ? appartenant au 131e RI qui occupe un poste de chef de section comme le laissent clairement entendre deux passages du texte pp 75 et 80. Le tĂ©moignage de Bonnamy ne permet pas d’établir clairement son appartenance Ă  l’armĂ©e de mĂ©tier ou Ă  celle de conscription. 2 Le tĂ©moignage La SaignĂ©e, E. Chiron, 1920, 157 p. Un dessin signĂ© de l’auteur en premiĂšre de couverture. Une dĂ©dicace A mes camarades du 131e » Une courte prĂ©face, localisĂ©e et datĂ©e Juvincourt-Berry-au-Bac 1917 ». 3 Analyse Le tĂ©moignage de Georges Bonnamy s’apparente Ă  la catĂ©gorie des souvenirs de guerre non recensĂ©s par Cru, ni dans TĂ©moins 1929 ni dans Du TĂ©moignage 1930. Les premiers mots de la prĂ©face situent tout Ă  fait cet Ă©crit dans un genre testimonial particulier parce que critique En Ă©crivant ces pages j’ai voulu surtout rendre hommage au soldat français de la guerre, qui, malgrĂ© les fautes de ses dirigeants entraĂźnant pour lui tant de misĂšres Ă©vitables, est demeurĂ© contre l’adversitĂ© et a su lutter Ăąprement jusqu’à son triomphe. » Souvenirs d’autant plus critiques que Bonnamy met en cause non seulement la conduite de cette offensive par le haut commandement militaire mais Ă©pingle Ă©galement la responsabilitĂ© des politiques en Ă©voquant notamment les polĂ©miques littĂ©raires » qui se dĂ©clenchĂšrent autour de cette offensive avant mĂȘme la fin du conflit. Trois moments trĂšs diffĂ©rents caractĂ©risent ce tĂ©moignage dont la construction est parfois assez dĂ©concertante, alternant des chapitres de narration Ă©vĂ©nementielle aux chapitres d’analyse ou de remĂ©moration. La portĂ©e de ce tĂ©moignage est donc une combinaison complexe alternant Ă  la fois une relation objective de faits guerriers probablement Ă©crite Ă  partir de carnets et un discours d’analyse construit a posteriori, dĂ©jĂ  fortement empreint d’une forme de pensĂ©e reprĂ©sentative de celle de l’ancien combattant. Les six premiers chapitres brossent un tableau gĂ©nĂ©ral de la guerre. Les neuf chapitres suivants sont centrĂ©s exclusivement sur l’offensive du Chemin des Dames de 1917 mais mĂȘlent deux approches diffĂ©rentes. La premiĂšre offre un tableau prĂ©cis de l’offensive du Chemin des Dames du 16 au 29 avril 1917 dans sa partie orientale. Elle fournit une chronologie et une topographie particuliĂšrement prĂ©cises de la pĂ©riode d’engagement de l’unitĂ© Ă  laquelle appartient l’auteur. La seconde partie, originale, offre une analyse rĂ©trospective des insuffisances militaires et politiques qui furent Ă  l’origine de l’échec. L’auteur entend y exposer un point de vue critique sur ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit sur cette offensive au regard de sa propre expĂ©rience vĂ©cue. Cette partie est suivie d’un retour au narratif Ă©vĂ©nementiel portant sur la pĂ©riode de l’aprĂšs combat fin avril et dĂ©but mai, mĂȘlĂ©e de passages plus analytiques Ă©voquant les mutineries ou la justice militaire. Enfin, un dernier chapitre Ă©voque un pĂšlerinage d’aprĂšs guerre sur ce mĂȘme lieu. Chapitres 1 Ă  6 la guerre au quotidien Les six premiers chapitres de ces souvenirs, intitulĂ©s Dans la TranchĂ©e », Les Travaux », Les CorvĂ©es », Les Gaz », les Sapes » et Un Enterrement », offrent un tableau somme toute classique de la littĂ©rature de tĂ©moignage, centrĂ©s sur la vie matĂ©rielle du soldat. Aucune indications temporelles n’y figurent mais quelques indications spatiales assez prĂ©cises permettent de pallier cette lacune par la consultation des JMO ou de l’historique du 131e RI Berry-au-Bac boyau de Hazebrouck au chapitre 2 et Argonne boyaux de Bolante et de la Fille morte aux chapitres 3 et 4. Aucune localisation fiable n’est envisageable pour les chapitres 5 et 6. Ces six premiers chapitres offrent des considĂ©rations gĂ©nĂ©rales sur la guerre. Quelques thĂ©matiques particuliĂšres y sont Ă©voquĂ©es – perception du temps de guerre et Ă©vocation de la camaraderie au front chapitre 1. – importance des travaux et corvĂ©es dans l’économie de la guerre au quotidien chapitres 2 et 3. – importantes pertes occasionnĂ©es par la guerre des mines en Argonne chapitre 3. – guerre des gaz chapitre 4. – qualitĂ© des fortifications allemandes et rĂ©pugnance des troupes françaises aux travaux de fortification ; accidents dus Ă  la manipulation des grenades ennemies chapitre 5. – enterrement d’un camarade chapitre 6. Chapitres 7 Ă  16 le Chemin des Dames d’avril Ă  mai 1917 L’engagement du 131e du 16 au 29 avril L’intĂ©rĂȘt majeur du tĂ©moignage de Bonnamy rĂ©side Ă  n’en pas douter dans la description prĂ©cise et complĂšte de son implication dans l’offensive du 16 avril 1917 au sein de la Xe armĂ©e prĂ©vue initialement pour assurer l’exploitation de la percĂ©e qu’auraient dĂ» produire les deux armĂ©es de rupture, les Ve et VIe armĂ©es. L’auteur Ă©voque d’entrĂ©e les espoirs suscitĂ©s par cette attaque qui devait mettre un terme au conflit Cette offensive ? Elle doit ĂȘtre le terme de nos souffrances, notre dernier effort ; elle doit ĂȘtre victorieuse impĂ©tueusement et conduire l’ennemi Ă  la dĂ©route. On en parle partout et partout on a confiance. » p 55 La prĂ©paration sur le papier ne peut que renforcer cette confiance initiale Tout est scrupuleusement Ă©tudiĂ© et solutionnĂ© et mĂȘme le commandement a poussĂ© la prĂ©voyance jusqu’à nous indiquer le lieu, l’heure et la durĂ©e des pauses que nous devons faire au cours de notre marche en avant ! C’est de la prĂ©voyance qui va peut-ĂȘtre un peu trop loin
 » p 56 Le 15 avril, le 131e quitte son cantonnement de Ventelay et se dirige vers Roucy. Les espoirs semblent confirmĂ©s par le spectacle de la prĂ©paration d’artillerie en cours Plus nous avançons et plus le grondement des canons devient assourdissant ; je suis littĂ©ralement ahuri. » p 57 L’Aisne est franchie et le rĂ©giment s’installe dans des sapes du bois de Beaumarais, en attente d’ordres. L’auteur occupe une position de chef de section il se met Ă  la recherche d’abris capables de protĂ©ger ses hommes et se cherche une sape individuelle, dĂ©jĂ  occupĂ©e par un cadavre
 Cette prĂ©sence inattendue l’oblige Ă  rejoindre ses hommes. L’arrivĂ©e d’un agent de liaison lui permet de connaĂźtre les derniers ordres 
 l’heure H est Ă  6 heures, notre rĂ©giment doit intervenir Ă  H+4, c’est-Ă -dire 10 heures. » p 60 Ce temps d’attente d’avant l’attaque est long et particuliĂšrement difficile Ă  gĂ©rer. On le meuble par des pratiques superstitieuses qui semblent vouloir conjurer le sort Pour nous divertir, quelqu’un propose de jouer Ă  pile ou face nos existence prĂ©caires ! Je lance Ă  mon tour le sou en l’air et le sort me donne pile
 je dois ĂȘtre tuĂ© ; l’impression que je tire de ce jeu n’est Ă©videmment pas bonne. » p 60 Vers 6 heures, l’artillerie française ralentit ses cadences de tir, signe de l’imminence de l’attaque. DĂ©jĂ  les premiers blessĂ©s des armĂ©es de rupture refluent Un trĂšs jeune officier passe prĂšs de nous, trĂšs roide, avec une terrible plaie Ă  la mĂąchoire que ne recouvre aucune compresse ; nous lui demandons si l’affaire se passe bien ; il nous fait signe que oui. Mais nous recueillons en peu d’instants tellement de renseignements contradictoires que nous ne savons que penser. » pp 61-62. La dĂ©ception des espoirs initiaux ne tarde pas Ă  venir A 10 heures, l’ordre de nous mettre en route ne nous est pas donnĂ©, alors nous commençons Ă  douter du succĂšs de l’offensive. La journĂ©e entiĂšre s’écoule ainsi Ă  regarder passer les blessĂ©s, refluer en dĂ©sordre des convois de toutes sortes, des tanks, de la cavalerie. » p 62 La nuit venue, un ordre enjoint l’unitĂ© du tĂ©moin Ă  se porter latĂ©ralement jusqu’au bois Clausade oĂč elle passe la deuxiĂšme journĂ©e de l’offensive Nous sommes complĂštement isolĂ©s dans ce bois et peut-ĂȘtre mĂȘme ignorĂ©s ! Aucune nouvelle du combat qui se livre devant nous n’arrive jusqu’ici ; seule la canonnade nous renseigne vaguement sur la marche des opĂ©rations et nous sommes bien forcĂ©s de reconnaĂźtre que le mouvement de rempli des Allemands ne ressemble guĂšre Ă  une dĂ©route
 Je regarde les plans d’attaque surannĂ©s avec amertume aujourd’hui, nous devrions ĂȘtre Ă  Sissonne ! » p 63 L’officier est dĂ©sorientĂ©, aux sens propre et figurĂ© du terme, par cette nouvelle mission d’oĂč suinte l’improvisation consĂ©cutive Ă  l’échec des armĂ©es de rupture 
 nous ne faisons plus face Ă  nos objectifs primitifs et nous ne possĂ©dons aucun plan ni renseignement du terrain qui s’étend devant nous. » pp 63-64 S’ensuit une marche de nuit confuse qui amĂšne le bataillon sur les rives de la Miette, adorable ruisseau jadis, affreux bourbier de sang et de cadavres ce soir-lĂ . » p 64 Personne ne sait oĂč aller. On pense ĂȘtre dans les lignes ennemies. On reflue pour savoir par la suite que les Ă©lĂ©ments de tĂȘte du bataillon ont simplement croisĂ© une poignĂ©e de prisonniers allemands qui se repliaient vers les lignes françaises. Dans cette confusion qui rĂšgne jusqu’au petit jour, compagnies et sections se sont mĂȘlĂ©es, les hommes se sont Ă©garĂ©s et n’ont eu aucun ravitaillement depuis leur dĂ©part. Il faut attendre le milieu de la matinĂ©e pour qu’un guide envoyĂ© par le commandement emmĂšne le bataillon sur les anciennes positions du 4e RI, jonchĂ©es de cadavres. Il est maintenant acquis que l’armĂ©e d’exploitation va donc simplement servir Ă  combler les pertes des armĂ©es de ruptures durement Ă©prouvĂ©s Nous sommes tous affreusement pĂąles et ce qui nous fait le plus mal c’est de voir autant de Français Ă©tendus et si peu d’Allemands. » p 70 Le 131e RI occupe la tranchĂ©e de la route 44 et s’y enterre, coincĂ© entre les hauteurs de Craonne et Berry-au-Bac-cote 108, toujours tenues pas les Allemands. Le troisiĂšme jour d’engagement est celui de tous les dĂ©couragements Je sens que le moral de la troupe va constamment en s’affaiblissant. Pourtant il Ă©tait solide, il y a trois jours, jamais je ne l’avais vu aussi beau. Ces hommes et leurs chefs Ă©taient partis Ă  l’attaque plein[s] d’enthousiasme, sĂ»rs de leur force et de la dĂ©faite de l’ennemi. » p 73 La lassitude s’installe d’autant mieux qu’ aprĂšs trois jours de marches dĂ©sordonnĂ©es, en tous sens, pĂ©nibles et meurtriĂšres, nous n’avons pas vu l’ennemi, nous ne savons pas mĂȘme oĂč il se trouve et nos pertes sont lourdes ! » p 74 La liaison entre les unitĂ©s voisines n’est mĂȘme pas assurĂ©e il existe des trous » dans le dispositif français. Le chef de bataillon dĂ©cide de partir en reconnaissance en avant avec ses officiers vers le boyau Belt oĂč les Français n’ont jamais mis les pieds mais qui est jonchĂ© de cadavres allemands. De retour vers ses hommes, Bonnamy est chargĂ© d’établir la liaison avec les unitĂ©s voisines qu’il cherche durant une heure dans une parfaite obscuritĂ©. La liaison est enfin accomplie au niveau du boyau de la Somme occupĂ© par des troupes du 76e RI. Les travaux de terrassement dĂ©fensifs peuvent alors commencer. Le jour suivant, vers 8 heures, un feldwebel vient se rendre. Selon ses dires, la situation n’est guĂšre meilleure dans les lignes allemandes oĂč rĂšgnent Ă©galement confusion et fatigue. La journĂ©e est calme car les Allemands qui occupent les hauteurs du Bois des Boches n’ont pas encore dĂ©couvert les nouvelles positions françaises. Mais dĂšs le 20 avril, l’efficacitĂ© des tirs allemands ne cesse de croĂźtre pour atteindre un parfait rendement. Les hommes du 131e RI sont dĂ©sormais dĂ©finitivement Ă©tablis dans une nouvelle guerre d’usure oĂč remuer la terre est un gage de vie. Bonnamy Ă©voque rĂ©trospectivement l’échec du 4e RI devant Juvincourt, position que son rĂ©giment occupe actuellement Courtine de l’Ancien Moulin. Le 4e, sĂ©rieusement Ă©prouvĂ© par ses pertes le 16 avril et peu soutenu par son artillerie, n’a pu ni rĂ©sister aux contre-attaques allemandes ni se maintenir dans cette localitĂ©. Les ordres actuels paraissent tout aussi incohĂ©rents Je m’étonne, en le parcourant, que ce systĂšme de tranchĂ©es ne soit la propriĂ©tĂ© de personne ; cette position dominante est incontestablement prĂ©fĂ©rable Ă  celle que nous occupons. Pourquoi ne nous en emparons-nous pas, il n’y a qu’à avancer ? » p 83 Le commandement, absent des premiĂšre ligne, semble parfaitement ignorer la position des troupes 
 mon opinion et celle des autres petits chefs d’infanterie qui m’environnaient Ă©tait nĂ©gligeable eu Ă©gard Ă  nos grades ne pouvaient avoir d’écho. » p 85 Le 131e est donc condamnĂ© Ă  subir les bombardement allemands jusqu’à sa relĂšve opĂ©rĂ©e le 29 avril par le 313e RI. L’analyse de l’échec L’ùre du tĂ©moin » Je me propose ici de faire connaĂźtre quelques vĂ©ritĂ©s sur l’offensive menĂ©e par les troupes françaises au mois d’avril 1917. Je ne parlerai que du secteur que j’ai vu, mais j’en parlerai sĂ»rement 
 » p 89 On l’aura facilement compris, la position de tĂ©moin visuel, revendiquĂ©e avec force par l’auteur, l’autorise Ă  entrer dans l’analyse des polĂ©miques littĂ©raires » qui Ă©clatĂšrent au sujet de cette offensive bien avant la fin de la guerre, pour y apporter sa propre contribution On dirait qu’une frĂ©nĂ©sie s’est emparĂ©e de tous ces gens qui rĂ©pandent Ă  profusion sans s’en rendre compte, des erreurs et des lĂ©gendes. Ils veulent tous dire leur mot sur cette affaire et ils exposent les faits sous vingt jours diffĂ©rents 
 » p 89 Le premier visĂ© n’est autre que le ministre de la Guerre, Paul PainlevĂ©, qui a fait paraĂźtre dĂšs novembre 1919, La vĂ©ritĂ© sur l’offensive du 16 avril 1917 cf. partie 4. Non, Monsieur PainlevĂ©, vous ne publierez pas toute la vĂ©ritĂ© c’est impossible ! » p 90, lui rĂ©pond l’auteur de La SaignĂ©e. Selon lui, trĂšs pĂ©remptoire sur ce point, seul celui qui a de ses yeux vu a droit Ă  la parole pour Ă©voquer ce qu’on qualifierait sans doute aujourd’hui une forme de micro-histoire Et vous, les historiens de la Grande Guerre, les critiques militaires ineffables, qui avez vu l’offensive d’avril 1917 de fort loin, dans votre bureau et dans vos chaussons, gardez-vous de porter des jugements tĂ©mĂ©raires basĂ©s sur des documents plus ou moins authentiques et, en tous cas, seulement sur des documents ; l’histoire en souffrirait. » p 89 Craignant que les historiens ne pratiquent comme il le faudrait l’analyse critique des documents d’état-major, le tĂ©moin entend leur fournir ici sa version des faits Ă  partir de ce qu’il a pu observer directement. Constatant que nulle part, nous n’avions avancĂ© selon les prĂ©visions du commandement », Bonnamy s’en prend d’abord Ă  la dĂ©fense de Nivelle qui a prĂ©tendu, dĂšs sa comparution devant la commission BrugĂšre, que si le pouvoir politique l’avait laissĂ© mener son offensive jusqu’au terme, celle-ci ne se serait pas forcĂ©ment soldĂ©e par un Ă©chec. LĂ  oĂč Nivelle avait toujours cherchĂ© Ă  minimiser les pertes, Bonnamy entend lui rĂ©pondre, lĂ  encore avec l’autoritĂ© de celui qui Ă©tait Les pertes que nous avons subies pendant cette seconde phase de l’offensive, c’est-Ă -dire pendant la durĂ©e de l’organisation du terrain conquis, furent trĂšs sĂ©vĂšres et quoi qu’il n’en soit fait mention dans les statistiques officielles relatives Ă  l’offensive, je prĂ©tends qu’elles doivent s’y rattacher, elles en sont la consĂ©quence. » p 92 Poursuivant l’analyse des pertes, Bonnamy en soldat aguerri et expĂ©rimentĂ© conclut Mais ce qui est anormal, c’est que nos gains furent hors de proportions avec nos pertes. » p 94 Revenant sur l’engagement de son unitĂ©, le tĂ©moin analyse la conduite de cette opĂ©ration oĂč rien ne se passa selon [les] prĂ©visions » prĂ©paration d’artillerie irrĂ©guliĂšre, non conquĂȘte des hauteurs tenues par les Allemands Craonne, Bois des Buttes et des Boches, cote 108, dĂ©fense obstinĂ©e de l’ennemi, prĂ©sence de blockhaus garnis de mitrailleuses, tanks qui n’ont remplir leur mission, soutien insuffisant de l’artillerie. Quant aux secteurs oĂč une progression a pu ĂȘtre accomplie, l’absence de directives coordonnĂ©es Ă©manant du haut commandement, n’a pas permis de les conquĂ©rir facilement, comme il aurait Ă©tĂ© possible de le faire pour la trouĂ©e de Juvincourt. Les troupes durent s’enterrer sur place, quitte Ă  subir l’écrasement par l’artillerie ennemie. Les modifications des plans initiaux n’ont pas Ă©tĂ© absentes mais elles ont Ă©tĂ© trop lentes, entraĂźnant avec elles la confusion inĂ©vitable. » p 104 A la question de savoir pourquoi l’offensive fut mal montĂ©e, l’auteur rĂ©pond en pointant les conditions mĂ©tĂ©orologiques dĂ©plorables, la fatigue des combattants avant mĂȘme leur engagement, le dĂ©sordre ambiant, les mauvaises liaisons entre l’état-major et la troupe, l’insuffisance en nombre et l’imprĂ©paration des tanks. Mais Bonnamy ne se contente pas de remettre en cause les bĂ©vues du haut commandement, il Ă©voque Ă©galement les dĂ©faillances des Ă©chelons infĂ©rieurs au cours de l’affaire de Sapigneul, un commandant avait emmenĂ© les plans d’engagement d’une partie de la Ve armĂ©e qui fut pris par les Allemands. Le plan d’attaque gĂ©nĂ©ral n’en fut pas pour autant modifiĂ©. Bonnamy ne donne toutefois pas raison au gouvernement de reprocher Ă  l’ancien commandant en chef de lui avoir cachĂ© ce fait Or, je dis que le gĂ©nĂ©ral en chef Ă©tait seul juge de cette affaire et qu’il a bien fait de prendre une dĂ©cision sous sa responsabilitĂ©, le Gouvernement Ă©tant incapable d’avoir une opinion personnelle Ă  ce sujet. » p. 108 Il semble ignorer ou, du moins, nĂ©gliger, puisqu’il a lu les Ă©crits de PainlevĂ©, l’existence de la confĂ©rence de CompiĂšgne du 6 avril oĂč l’existence de ce fait aurait dĂ» ĂȘtre portĂ© Ă  la connaissance des autoritĂ©s gouvernementales, l’affaire de Sapigneul ayant eu lieu deux jours avant ladite confĂ©rence. Parfois dĂ©fenseur de valeurs purement militaires, il ne peut que dĂ©plorer l’absence de dĂ©cisions tranchĂ©es qui ont caractĂ©risĂ© du dĂ©but Ă  la fin cette offensive du cĂŽtĂ© des politiques Mon avis est que ou bien le gĂ©nĂ©ral Nivelle Ă©tait reconnu incapable, et il fallait le remplacer ; ou bien on lui faisait confiance, et, dans tout ce cas, il fallait le laisser agir seul jusqu’au bout. Ces atermoiements et ces colloques n’ont pu que le gĂȘner. » p 114 Le tĂ©moin a-t-il lu les thĂšses dĂ©fendues par les proches de Nivelle, dont celles du commandant De Civrieux ? Ce n’est pas impossible cf. partie 4. Evoquant sans jamais le citer explicitement la polĂ©mique nĂ©e autour de la parution dans le Collier’s national Weekly – un hebdomadaire amĂ©ricain Ă  fort tirage qui dĂ©fendit les thĂšses de Nivelle contre celles de PainlevĂ© – Bonnamy n’en poursuit pas moins sa dĂ©monstration Ă  charge, dĂ©monstration oĂč chacun d’ailleurs en prend pour son grade
 Dans cet article, Wythe Williams avait prĂ©tendu que la prĂ©sence de parlementaires Ă  l’observatoire de Roucy et non Roncy, comme l’indique le texte avait provoquĂ© une intervention directe du ministre de la Guerre pour mettre fin Ă  l’offensive. Nuançant les thĂšses des uns et des autres, Bonnamy n’en tranche pas moins la question en dĂ©clarant qu’ il est prouvĂ© que la prĂ©sence de ces douze parlementaires au front [dont Clemenceau, Ferry, Doumer, Favre et Renaudel] n’a pas eu pour effet de provoquer une intervention politique. » pp 117-118 Il n’en dĂ©plore pas moins la prĂ©sence de ces chefs de l’Etat constituaient une gĂȘne pour les gĂ©nĂ©raux dirigeant les opĂ©rations, et les attitudes qu’ils ont eues ont pu influer sur les dĂ©cisions prises. » p 117 Se mettant, parfois un peu naĂŻvement, Ă  la place du commandant du GAR, il poursuit en dĂ©clarant Mon avis est que ces parlementaires ont follement commis une grande faute en se rendant sur le front de l’attaque. Je ne sais si le gĂ©nĂ©ral Micheler eut beaucoup de plaisir Ă  les avoir auprĂšs de lui, ou s’il les a subis par respect, mais ce que je sais bien, c’est que je n’aurais pas tolĂ©rĂ© leur prĂ©sence une minute, que je les aurais renvoyĂ© purement et simplement Ă  leurs propres affaires, Ă  leurs chiffons de papier ». J’aurais Ă©vitĂ© d’ĂȘtre ainsi gĂȘnĂ© par les mouches du coche ! » p 117 Il semble toutefois ignorer combien le commandant du GAR cultivait Ă  souhait les soutiens politiques dont le principal n’était autre qu’Antonin Dubost, le prĂ©sident du SĂ©nat. Reprenant le flambeau de celui qui y Ă©tait », Bonnamy a alors beau jeu de dĂ©noncer ce qu’il juge ĂȘtre la semi-couardise des parlementaires prĂ©sents Ă  Roucy Voulaient-ils plus simplement encourager les soldats de leur prĂ©sence ? Oh ! la belle pensĂ©e ! Mon rĂ©giment, allant Ă  l’attaque, est passĂ© dans Roncy la veille du 16 avril ; il Ă©tait nuit, et je n’ai pas aperçu les parlementaires, et, les aurais-je vus, que je n’en n’aurais pas eu plus de courage. » pp 118-119 Nous sommes lĂ  au cƓur d’un discours ancien combattant, construit aprĂšs la guerre et empreint d’un anti-parlementarisme de circonstance
 L’aprĂšs combat Reprenant la narration Ă©vĂ©nementielle, Bonnamy s’attache alors Ă  dĂ©crire la pĂ©riode qui suit immĂ©diatement l’engagement du 131e. Les hommes sont extĂ©nuĂ©s de fatigue mais ne s’en chargent pas moins d’un prĂ©cieux butin de guerre pris aux Allemands p 121. Dans un passage qui ne va pas sans rappeler les souvenirs de TĂ©zenas du Montcel pour un secteur voisin L’Heure H. Etapes d’infanterie, Valmont, 1960, il dĂ©crit le soulagement de l’aprĂšs combat et ce bonheur de sortir vivant de la bagarre » p 121. L’unitĂ© se rend nuitamment au Bois des Boches, rĂ©cemment reconquis, s’y perd pour retrouver enfin la route de Pontavert. Le repos se fera Ă  Vantelay oĂč le rĂ©giment doit entrer musique en tĂȘte sous l’Ɠil du colonel qui tient beaucoup Ă  ce retour en fanfare. » p 127 La fatigue des hommes provoque plutĂŽt un triste dĂ©filĂ©. » Les lieux de cantonnement sont des baraquements vermoulus et branlants, sans fenĂȘtres souvent, et qui s’érigent au milieu d’un lac de boue. » p 129 Les hommes sont pour la majoritĂ©, peu enclins Ă  bavarder ». On cherche avant tout le sommeil. Les troupes sont mĂ©contentes de leurs chefs. Elles doutent de la victoire », apprennent que les permissions sont suspendues et dĂ©plorent les piĂštres conditions matĂ©rielles qui leur sont rĂ©servĂ©es au repos. Elles sont Ă©galement mĂ©contentes du gouvernement » car des rumeurs de paix avec l’Allemagne et de mauvais traitements Ă  l’égard de leurs femmes et leurs enfants se rĂ©pandent probablement la rumeur des Annamites. Puisque les permissions sont suspendues et que les journaux n’arrivent plus, les soldats les tiennent pour exactes. » p 133 Reprenant Ă  son compte l’intrusion d’agents secrets, provocateurs de troubles » chĂšre au commandement, l’auteur nuance son propos en disant que leur action a Ă©tĂ© postĂ©rieure Ă  la dĂ©moralisation de l’armĂ©e » pp 133-134 Son rĂ©cit est lĂ  encore contaminĂ© par des rĂ©surgences mĂ©morielles de l’aprĂšs guerre, avec un Ă©loge du commandement et de la mĂ©thode PĂ©tain p 134. Son tĂ©moignage direct sur les mutineries est plutĂŽt concis voire rĂ©servĂ© sur ce point particulier Au milieu de cette ambiance, mon rĂ©giment, malgrĂ© son dĂ©sordre apparent, conserva son sang froid et se contenta de protester par des paroles. » p 135 Le 131e, bien que n’ayant pas terminĂ© sa pĂ©riode de repos, va ĂȘtre appelĂ© Ă  remonter en ligne. Ce qui provoque un surexcitation insolite » des clameurs s’élĂšvent au moment oĂč la musique rĂ©gimentaire joue, l’arrivĂ©e du colonel est l’occasion de rĂ©clamer des permissions. Le lendemain, montant en ligne, les hommes entonnent la chanson de Craonne mais une fois arrivĂ©s aux tranchĂ©es tout rentre dans l’ordre, les retardataires rejoignent peu Ă  peu leur unitĂ©, bientĂŽt la bonne volontĂ© et la discipline renaĂźt partout. » p 136 Dans un chapitre intitulĂ© Les conseils de guerre aux armĂ©es », Bonnamy renoue avec un rĂ©cit analytique et gĂ©nĂ©raliste. Selon le tĂ©moin Ă  qui il 
 a Ă©tĂ© donnĂ© d’assister plusieurs fois Ă  de pareils jugements » p 138, cette justice 
 a Ă©tĂ© rendue souvent dans de mauvaises conditions de labeur, avec une prĂ©cipitation outrageante et sans une conception de la grandeur de la tĂąche entreprise et de la responsabilitĂ© encourue. On a produit des jugements le plus souvent avec un minimum de temps, d’efforts et d’arguments ; on a jugĂ© des faits, on n’a pas jugĂ© l’homme. » p 137 Bonnamy reproche Ă  ces tribunaux militaires la piĂštre qualification des juges, une mĂ©connaissance des dossiers, des manquements Ă©lĂ©mentaires au code de justice, des vices de formes et la prĂ©sence d’avocats commis d’office Ă  qui on n’a pas laissĂ© le temps de prĂ©parer une vĂ©ritable dĂ©fense. Illustrant son propos par deux exemples qu’il connut directement, Bonnamy en conclut que les grands griefs que l’on peut retenir contre cette justice sont qu’elle ne s’entourait pas de toutes les compĂ©tences dĂ©sirables et qu’elle Ă©tait hĂątivement rendue – au contraire de la justice civile ! » p 142 Evoquant ensuite la constitution des corps francs en rĂ©ponse aux Stosstruppen allemands, le tĂ©moin constate qu’ aprĂšs avoir Ă©tĂ© trĂšs en vogue dans l’armĂ©e française, [ils] tombĂšrent dans le marasme et Ă  peu prĂšs dans l’oubli. » Ce sont en gĂ©nĂ©ral d’assez mauvais sujets au caractĂšre intraitable que la guerre n’avait pas contribuĂ© Ă  rendre meilleur. » p 143 La crĂ©ation des compagnies franches posa rapidement des problĂšmes au commandement En ligne ils accomplissaient avec entrain toute mission donnĂ©e, mais au repos ils estimaient avoir droit Ă  la plus complĂšte tranquillitĂ©. » p 144 Souvent ivres, ils sont peu disciplinĂ©s et peu respectueux des hiĂ©rarchies en place. Leur rapide disparition correspondit Ă  un rĂ©el soulagement pour le commandement. Le chapitre Une attaque » dĂ©crit un engagement qui s’est trĂšs probablement dĂ©roulĂ© Ă©galement sur le Chemin des Dames. Aucune indication temporelle ni topographique ne figurent dans ce rĂ©cit de combat. Il pourrait s’agir de l’attaque du 21 novembre 1917 visant Ă  la reconquĂȘte du saillant de Juvincourt, briĂšvement Ă©voquĂ©e dans l’historique du 131e. Bonnamy qualifie cette attaque d’ opĂ©ration de dĂ©tail comportant la rĂ©duction d’un saillant ennemi ». Elle est prĂ©cĂ©dĂ©e d’une forte prĂ©paration d’artillerie. Il justifie son succĂšs par le fait que toutes les opĂ©rations de faible envergure ainsi conçues et exĂ©cutĂ©es ne peuvent que rĂ©ussir, car la lutte est trop inĂ©gale pour qu’il en soit autrement. » p 151 Chapitre XVI PĂšlerinage Le dernier chapitre du tĂ©moignage de Bonnamy laisse entiĂšrement la parole Ă  l’ancien combattant. Les souvenirs qu’il est revenu quĂ©rir sur le Chemin des Dames sont tous empreints d’une amertume teintĂ©e d’une certaine forme de nostalgie. De retour sur les lieux oĂč il combattit et oĂč nombre de ses camarades reposent encore, il y dĂ©nonce le retour Ă  la vie dans ce qui restera pour lui Ă  jamais un ancien champ de bataille devenu un sanctuaire sacrĂ© Des Ă©trangers y sont venus, profanateurs de nos misĂšres et de nos souvenirs terribles ; ils y sont encore, ils grouillent en tout sens en s’appelant et en riant
 et j’ai envie de leur crier de respecter ces lieux meurtris 
 Je les fui[s] et je cours dans le dĂ©dale des tranchĂ©es me rĂ©fugier au cƓur de ce champ de bataille. LĂ , personne n’est venu, personne ne viendra, car c’est loin, inconnu et dĂ©sert, car cela n’est rien pour eux »  pour moi c’est tout un lambeau de ma vie, lambeau atroce ! » p 154 4 Autres informations – Anonyme, Historique succinct du 131e RI – De Civrieux commandant, L’offensive de 1917 et le commandement du gĂ©nĂ©ral Nivelle, Van Oest, 1919, 269 p. – Jagielski et D. Rolland, En terminer avec l’affaire du Chemin des Dames ? La commission BrugĂšre 1917-1927 », Bulletin de la FĂ©dĂ©ration des SociĂ©tĂ©s historiques et archĂ©ologiques de l’Aisne, Ă  paraĂźtre sur l’affaire des parlementaires prĂ©sents Ă  Roucy et sur les polĂ©miques dĂ©clanchĂ©es par l’article du Collier’s national Weekly. – P. PainlevĂ©, La vĂ©ritĂ© sur l’offensive du 16 avril 1917, La Renaissance politique, littĂ©raire, Ă©conomique, novembre 1919, 107 p. et Comment j’ai nommĂ© Foch et PĂ©tain, FĂ©lix Alcan, 1923, 424 p. Jagielski, 17/02/10 France Aisne Pour que UtagawaVTT reste gratuit 4 h 46 km 870 m 870 m AM / XC Possible 202 m Oui All Mountain / XC C'est la randonnĂ©e classique avec en gĂ©nĂ©ral autant de dĂ©nivelĂ© positif que nĂ©gatif lorsqu'il s'agit d'une boucle. Les chemins sont roulants et l'effort est plus physique que technique. Il n'y a quasiment pas de portage et le parcours peut se rĂ©aliser avec un vĂ©lo semi rigide. Enduro L'intĂ©rĂȘt du parcours est avant tout axĂ© sur la descente souvent technique voire engagĂ©e, la montĂ©e se fait par la route et/ou des chemins larges et le plaisir est Ă  la descente. VĂ©lo tout suspendu obligatoire. DH / Gravity Seule la descente se passe sur le vĂ©lo. La montĂ©e est faite via navette ou remontĂ©e mĂ©canique. La difficultĂ© de la descente est indiquĂ©e par des couleurs lorsqu'il s'agit de bikeparks. VĂ©lo tout suspendu et protections du corps obligatoires. Rando compatible VAE VTT Ă  Assistance Électrique VĂ©rifiĂ© L'auteur l'a parcourue en VAE. Possible L'auteur ne l'a pas parcourue en VAE mais aucun portage n'est nĂ©cessaire. La rando comporte Ă©ventuellement des poussages. Non L'auteur ne l'a pas parcourue en VAE et des portages sont nĂ©cessaires. ActivitĂ© rĂ©cente 53 fois 0 fois Cotations et Indicateurs de difficultĂ© Cotation UtagawaVTT Cotation site labelisĂ© DĂ©finition des niveaux Vert TrĂšs facile, 1 Ă  3h, 8 Ă  15 km, pente 4h, > 35 km, pente entre 12 et 18 %, dĂ©nivelĂ© > 1000m, nature des voies D et E Nature des voies A = voie goudronnĂ©e, revĂȘtu ou empierrĂ©. PraticabilitĂ© = trĂšs bonne revĂȘtement roulant, croisement possible avec une voiture. B = large chemin forestier, piste en terre, chemin d'exploitation. PraticabilitĂ© = Bonne revĂȘtement moins roulant herbeux caillouteux. C = Chemin forestier ou agricole avec orniĂšre ou zone humide. PraticabilitĂ© = bonne Ă  moyenne, croisement possible entre 2 VTT. D = Vieux chemin entre murets, sentier quelquefois encombrĂ©s de cailloux, racines d'arbre, branche, rochers. PraticabilitĂ© = moyenne Ă  difficile, croisement difficile, largeur limitĂ© Ă  1 VTT. E = Sentier muletier, pĂ©destre, bande de roulage trĂšs rĂ©duite. PraticabilitĂ© = difficile, encombrement latĂ©rale, sentier sur creusĂ©, vĂ©gĂ©tation importante, passage trĂšs Ă©troit entre arbres et buissons. DĂ©finition des niveaux La cotation site labelisĂ© reproduit le niveau de difficultĂ© associĂ© par l'organisme responsable de la trace Base VTT ou Bike Park. Non cotĂ© - La trace ne fait pas partie d'un site labelisĂ© Vert - TrĂšs facile Bleu - Facile Rouge - Difficile Noir - TrĂšs difficile Double noir - Elite, en descente uniquement DifficultĂ© physique VTT musculaire DĂ©finition des niveaux Ce paramĂštre permet une Ă©valuation de la difficultĂ© globale du parcours en VTT musculaire selon 3 critĂšres. La distance km 1 = 60 Le dĂ©nivelĂ©e maximum entre la montĂ©e et la descente m 1 = 1200 Et la praticabilitĂ© prendre le chemin majoritaire dans la course 1 = Voie goudronnĂ©e, revĂȘtue ou empierrĂ©e. PraticabilitĂ© = TrĂšs bonne, revĂȘtement roulant, croisement possible avec une voiture. 2 = Large chemin forestier, piste en terre, chemin d'exploitation. PraticabilitĂ© = Bonne, revĂȘtement moins roulant herbeux caillouteux. 3 = Chemin forestier ou agricole avec orniĂšre ou zone humide. PraticabilitĂ© = Bonne Ă  moyenne, croisement possible entre 2 VTT. 4 = Vieux chemin entre murets, sentier quelquefois encombrĂ© de cailloux, racines d'arbres, branches, rochers. PraticabilitĂ© = Moyenne Ă  difficile, croisement difficile, largeur limitĂ© Ă  1 VTT. 5 = Sentier muletier, pĂ©destre, bande de roulage trĂšs rĂ©duite. PraticabilitĂ© = Difficile, encombrement latĂ©ral, sentier surcreusĂ©, vĂ©gĂ©tation importante, passage trĂšs Ă©troit entre arbres et buissons. 6 = Sentier muletier, pĂ©destre, bande de roulage trĂšs rĂ©duite en terrain pentu avec virage en Ă©pingle PraticabilitĂ© = Difficile encombrement latĂ©ral, sentier sur creusĂ©, vĂ©gĂ©tation importante, passage trĂšs Ă©troit. La difficultĂ© est alors calculĂ©e par le choix du maximum de tous ces paramĂštres. DifficultĂ© technique Fiets ? DĂ©finition des niveaux Ces cotations ne s'entendent non pas comme la cotation maximale sur un passage, mais comme une moyenne sur toute la section. En matiĂšre de technique Ă  VTT le spectre de pratique est si grand que quand c'est trop facile, trop large, on ne trouve pas de plaisir de pilotage, et au contraire si c'est trop technique on est Ă  cotĂ© du vĂ©lo... La cotation technique est donc lĂ  pour vous situer et choisir des itinĂ©raires Ă  votre niveau, avec globalement le sentiment d'avoir pris plaisir Ă  le parcourir en dehors des autres plaisirs paysage/physique. 1 = Il s'agit de voies larges, pistes, ou de sentiers plus Ă©troits, mais sans grande courbe, quasi plats ou pentus mais lisses ! S'adresse Ă  toute personne sachant pĂ©daler Le placement sur le vĂ©lo n'a aucune importance, il faut juste rester en selle et pĂ©daler pour garder son Ă©quilibre, et savoir freiner. 2 = Il s'agit de sentier larges, peu pentus et prĂ©sentant peu d'obstacles. Le placement sur le vĂ©lo consiste Ă  ce niveau Ă  pencher le vĂ©lo pour prendre les virages plus ou moins rapidement. C'est gĂ©nĂ©ralement le niveau des initiĂ©s , ou des dĂ©butants douĂ©s. 3 = Le sentier se fait Ă©troit 30cm et plus sinueux, mais toujours dĂ©nuĂ© de gros obstacles nĂ©cessitant un gros ralentissement. Le positionnement sur le vĂ©lo doit ĂȘtre plus prĂ©cis pied en bas extĂ©rieur dans les virages, aisance dans les Ă©pingles, passage en arriĂšre du vĂ©lo dans les zones plus raides. C'est le niveau de la grande majoritĂ© des pratiquants rĂ©guliers. Sur le grand parcours de n'importe quelle randonnĂ©e organisĂ©e, on voit surtout des vĂ©tĂ©tistes de ce niveau. 4 = En plus d'ĂȘtre Ă©troit et sinueux, le sentier lui mĂȘme prĂ©sente des difficultĂ©s qui obligent Ă  placer la roue dans quelques cm, de se positionner sur le vĂ©lo de maniĂšre prĂ©cise, de savoir moduler son freinage pour passer lentement. On peut rencontrer des marches assez hautes qui nĂ©cessitent des capacitĂ©s en franchissement, des Ă©pingles fermĂ©es, un terrain fuyant, une forte pente. C'est le niveau de beaucoup de vĂ©tĂ©tistes qui n'aiment pas poser le pied et apprĂ©cient un certain engagement. 5 = Par rapport au niveau prĂ©cĂ©dent la notion d'Ă©quilibre sur le vĂ©lo et de lecture du terrain monte d'un cran. Il ne s'agit plus de passer des obstacles au ralentit, mais d'ĂȘtre Ă  la limite de l'Ă©quilibre. On est trĂšs proche du trial Ă©pingles Ă  passer obligatoirement en nose turn obligatoire, marches trĂšs hautes etc. 6 = On prend les difficultĂ©s du niveau 5 et on les additionne, c'est Ă  dire qu'on peut combiner pente trĂšs raide avec Ă©pingles trialisantes ! Engagement Climbbybike ? 70 DĂ©finition des niveaux L'engagement de la course inclut diffĂ©rents critĂšres le degrĂ© d'isolement, l'altitude, la longueur de la course et la dĂ©nivellation qui vont jouer sur l'Ă©tat de fraĂźcheur du VTTiste et donc sur ses capacitĂ©s physiques Ă  nĂ©gocier un passage dĂ©licat. On peut aussi ajouter Ă  l'engagement certains caractĂšres influents sur le moral du VTTiste la mĂ©tĂ©o, la praticabilitĂ© du circuit. Il n'est pas toujours facile de rouler la peur au ventre en pensant aux blessures d'une chute Ă©ventuelle. L'engagement est donc subjectif et Ă©volue en fonction de la personnalitĂ©, de l'expĂ©rience et de l'entraĂźnement du VTTiste. 1 = Faible 2 = Peu important 3 = Important 4 = ExposĂ© 5 = TrĂšs exposĂ© 6 = ExtrĂȘmement exposĂ© Poussage & Portage DĂ©finition des niveaux 1 = Aucun poussage ni portage 2 = Petits poussages possibles suivant son aptitude Ă  grimper ou descendre 3 = Poussage sur distance d'au moins 100m 4 = Petits portages de quelques mĂštres 5 = Portage de 10 Ă  100 m en distance 6 = Portage plus de 100 m en distance 28 aoĂ»t 2022 16°C - 25 °C Couvert 29 aoĂ»t 2022 15°C - 28 °C Partiellement nuageux 30 aoĂ»t 2022 16°C - 28 °C Couvert 31 aoĂ»t 2022 15°C - 27 °C Couvert 1 sept 2022 14°C - 27 °C Partiellement nuageux ItinĂ©raire DĂ©part de Chamouille prĂȘt du village nature, on dĂ©marre par une bonne grimpette, direction Neuville-sur-Ailette, Arrancy, Sainte-Croix, Bouconville-Vauclair. En arrivant sur Craonne, s’arrĂȘter au plateau de Californie ensuite petit passage au point de vue. Ensuite direction l'abbaye de Vauclair puis retour pour contourner le lac de l'Ailette. AccĂšs au dĂ©part DĂ©part Ă  Chamouille, parking Ă  cĂŽtĂ© du village vacances. Remarques sur la difficultĂ© Pas de difficultĂ© technique mais un peu de dĂ©nivelĂ© sur la totalitĂ©. Remarques sur l'engagement Quelques bonnes grimpettes notamment dĂšs le dĂ©but. Remarques sur le portage Possible Ă  quelques endroits. Commentaire de l'auteur sur la sortie Sortie sur des sites entrĂ©s dans l'histoire guerre de 14-18. PraticabilitĂ© A faire en Ă©tĂ© de prĂ©fĂ©rence. Parcours les plus proches il y a 10 mois A la dĂ©couverte du Chemin des Dames 59km 1020m 1020m il y a 1 an Circuit au nord de Monthenault 33km 510m 510m il y a 16 ans Le grand tour du plan d'eau de l'Ailette Vauclair et Chemin des Dames 27km 565m 565m il y a 16 ans Le petit tour du plan d'eau de l'Ailette 13km 274m 274m il y a 16 ans Entre vallĂ©e de Laon et vallĂ©e de l'Ailette 24km 393m 393m il y a 9 mois De Cerny-en-Laonnois aux portes de Laon 55km 650m 650m Liens de partage Pour faire un lien vers cette randonnĂ©e VTT Ă  partir d'un site web, copier/coller le code suivant Lien URL Code HTML iFrame complet iFrame lĂ©gĂšre carte et profil ⚠ Avertissement ⚠ Les parcours qui sont prĂ©sentĂ©s dans cette section sont des comptes rendus de randonnĂ©es VTT qui prĂ©sentent un caractĂšre subjectif et grandement conditionnĂ© par le niveau technique de leur auteur, sa maĂźtrise du pilotage, le type de VTT utilisĂ© ainsi que les conditions de rĂ©alisation. 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ou se trouve le chemin des dames