LannĂ©e 1492 marque un tournant dans l'Histoire de l'Espagne qui connaĂźt des bouleversements importants avec la chute de Grenade et l'expulsion des juifs, Ă©vĂšnements qui mettent fin Ă  l'Espagne des 3 religions. Cependant, l'annĂ©e 1492 marque Ă©galement un changement Ă  l'Ă©chelle mondiale avec la dĂ©couverte de l'AmĂ©rique. FondĂ©par dĂ©cret du 4 juin 1887, l’Institut Pasteur est inaugurĂ© le 14 novembre 1888 grĂące au succĂšs d’une souscription internationale, pour permettre Ă  Louis Pasteur d’étendre la vaccination contre la rage, de dĂ©velopper l’étude des maladies infectieuses et de transmettre les connaissances qui en Ă©taient issues. Missions L’enseignant est une personne qui transmet un savoir, des connaissances ou une science particuliĂšre. Cette profession englobe tous les mĂ©tiers de l’enseignement, c’est-Ă -dire, les professeurs des Ă©coles qui enseignent en maternelle et en Ă©cole Ă©lĂ©mentaire. Mais Ă©galement, les professeurs et professeurs-documentalistes qui Àla fin de l'annĂ©e de troisiĂšme, le chef d'Ă©tablissement prend une dĂ©cision d'orientation pour chaque Ă©lĂšve Ă  l'issue du conseil de classe. - L'Etudiant VousrĂ©pondrez Ă  cette question en un dĂ©veloppement composĂ©, prenant appui sur les textes du corpus et sur ceux que vous avez lus et Ă©tudiĂ©s. ( sujet EAF 2002, sĂ©ries S et ES) Une fiche mĂ©thode rĂ©digĂ©e par Jean-Luc. À partir de la question ou de la citation, il convient de souligner les mots importants. Ici « textes littĂ©raires ConnaĂźtre les grandes catĂ©gories des arts du son : chants grĂ©goriens, musique classique, jazz - Distinguer le passĂ© rĂ©cent d'un passĂ© plus Ă©loignĂ© - Savoir que les courants artistiques sont diffĂ©rents suivant les pĂ©riodes de l'Histoire - Savoir observer, dĂ©crire, comparer - Utiliser un vocabulaire prĂ©cis Xolk. Synopsis Shula, 9 ans, est accusée de sorcellerie par les habitants de son village et envoyée dans un camp de sorcières. Entourée de femmes bienveillantes, condamnées comme elle par la superstition des hommes, la llette se croit frappée d’un sortilège si elle s’enfuit, elle sera maudite et se transformera en chèvre
 Mais la petite Shula préfèrera-t-elle vivre prisonnière comme une sorcière ou libre comme une chèvre ? Distribution Maggie Mulubwa la petite Shula Henry Phiri M. Banda, l’agent du gouvernement Nancy Murilo Charity, la femme de Banda Nellie Munamonga Josephine, la policiĂšre Margaret Sipanella Mama Dyna Mufuni le chef Gloria Huwiler la touriste au tĂ©lĂ©phone Chileshe Klimamukwento le tĂ©moin Travers Merrill le fermier Victor Phiri le guide touristique GĂ©nĂ©rique RĂ©alisation Rungano Nyoni ScĂ©nario Rungano Nyoni Directeur de la photographie David Gallego Montage George Cragg, Yann Dedet, Thibault Hague Son Maiken Hansen, Olivier Dandre DĂ©cor Nathan Parker DurĂ©e 1h33 Autour du film Entretien avec Rungano Nyoni I AM NOT A WITCH est votre premier long-métrage, comment vous est venue l’idée de faire ce lm ? C’est toujours très difficile de déterminer d’où vient un lm exactement. Un jour, on m’a parlé du conte La chèvre de Monsieur Seguin ». Cette nouvelle est magnifique elle parle d’une petite chèvre, attachée à un ruban, qui rêve de parcourir les montagnes. Ça parle de liberté et du prix pour y accéder. C’est devenu une grande inspiration pour moi, tout au long du processus d’écriture. Vous avez été résidente de la Cinéfondation du Festival de Cannes. Quel a été l’impact sur votre travail d’écriture ? Ce qu’il y a de formidable avec la Cinéfondation, c’est qu’on y est totalement libre le réalisateur n’a aucune obligation de délivrer un scénario. Nous avons un espace et du temps à consacrer à notre projet, ce qui est un grand luxe en soit. Le festival de Cannes est souvent associé au glamour et on ne se rend pas compte de leur travail de fond pour soutenir et promouvoir la création, dès les premiers pas. Comment avez-vous trouvé votre comédienne principale, la petite Margaret Mulubwa qui interprète Shula ? Un pur hasard ! Mon mari faisait des repérages pour trouver les décors. A cette époque, nous voulions tourner sur une péninsule du Nord de la Zambie. Il a pris quelques photos d’elle car elle était sur les décors pressentis. Quand j’ai vu les photos, j’ai pensé que c’était peut–être une petite Shula. Puis, des mois après, nous avons finalement décidé de tourner le lm entièrement à Lusaka. J’y ai auditionné près de 900 enfants et je n’arrivais à être convaincue par aucun d’eux. Et tout le temps me revenait en mémoire cette photo au bord du lac de cette petite lle dont je ne savais rien. Nous avons parcouru plus de 5000 kilomètres pour la retrouver ; nous avons montré la photo à tous les chefs de villages alentours. Un d’eux l’a identifiée et nous sommes venus la chercher. J’ai fait un essai avec elle et 3 autres enfants que j’avais pré-sélectionnés. Je n’ai pu la quitter des yeux de toute l’audition. Vous avez étudié la direction d’acteur à Londres, est-ce que cela vous a aidée à travailler avec les acteurs de votre lm dont la plupart sont des non-professionnels ? Mon approche des acteurs, tout particulièrement lorsqu’ils sont non-professionnels, est de leur donner le plus de liberté possible, a n qu’ils fassent leur propre choix. Je ne leur dis pas quoi faire et ils ne doivent pas lire le scénario. Ils sont juste au courant de l’histoire. Nous faisons des petits jeux d’improvisation à partir de situations données. Je travaille à ce qu’ils fassent leurs propres choix d’action, de façon délibérée et naturelle. J’ai appliqué cette méthode à tous les comédiens du lm, y compris Maggie. Votre film est une satire et comporte des moments très drôles, et ne ressemble pas à la plupart des films africains qui arrivent jusqu’à nous. Avez-vous eu du mal à trouver du soutien pour le faire ? Les films africains que nous voyons dans les festivals internationaux sont souvent le reflet du type de films qui sont largement soutenus. Cela crée une spirale d’uniformisation car les financeurs cherchent parfois la sécurité. Alors que la production africaine locale est par ailleurs beaucoup plus absurde et expérimentale qu’on ne puisse l’imaginer. Lorsque vous proposez un lm différent, vous avez à convaincre les financiers de soutenir un type d’humour dont ils n’ont pas l’habitude et avec lequel ils se sentent parfois même très inconfortables. Heureusement, de mon côté, j’ai eu la chance d’être soutenue malgré tout. Est-ce que ces camps de sorcières existent en Zambie ou en Afrique, à quel point votre lm est proche de la réalité ? Les camps de sorcières existent en Zambie et en Afrique en général, mais sous des formes très variées. La croyance en l’existence des sorcières est omniprésente et se manifeste sous de nombreux aspects. Mais mon lm est un pur conte. Il n’est en aucun cas calqué sur la réalité. Si j’avais fait un lm réaliste, j’aurais dû montrer les mauvais traitements et les sévices que ces femmes subissent. Comment s’est passé le tournage en Zambie ? L’enjeu d’une production comme celle-là est d’assimiler la culture et la manière de travailler de chacun. Vous devez avoir une capacité d’adaptation et une attitude ouverte, si vous voulez en tirer le maximum. L’industrie du cinéma zambien est encore très embryonnaire. Mais cela n’empêche pas un véritable enthousiasme ! Le manque d’expérience ne m’a jamais fait peur, si il y a la volonté d’apprendre. Par exemple, nous avons embauché la manager d’un hôtel pour commencer le casting, alors qu’elle n’avait aucune expérience en la matière. Il a fallu juste quelques heures pour que je lui explique de quoi il s’agissait, et elle a compris et fait le travail très bien et très vite. Faire ce premier long-métrage a été pour vous une rupture ou bien la continuité de votre travail en courts-métrages ? Je croyais que faire un long-métrage serait comme faire un court, mais en plus long. Mais ça n’a rien à voir ! Il faut déployer une endurance incroyable pour arriver à en voir le bout. Certaines choses que j’avais apprises en tournant mes courts ont été bénéfiques, d’autres moins. Comment avez-vous vécu la première au festival de Cannes ? Le lm sera-t-il montré en Zambie ? C’est toujours un honneur de montrer son film à Cannes, mais je pense que j’étais trop nerveuse pour vraiment en pro ter ! Je ne sais pas encore quand, ni comment, mais je suis très impatiente de montrer le lm en Zambie. VidĂ©os Outils Objectif Savoir quels rĂŽles jouent les mĂ©moires dans la construction de l’histoire. Savoir comment l’historien utilise le mĂ©moire pour connaĂźtre le passĂ©. Points clĂ©s Le passĂ© peut se rappeler aux sociĂ©tĂ©s sous un aspect subjectif, Ă©motionnel et sĂ©lectif, c’est ce que l’on appelle la mĂ©moire ou plutĂŽt les mĂ©moires d’un Ă©vĂ©nement. Au cours du XXe siĂšcle, l’utilisation de la mĂ©moire par les historiens est devenue un enjeu majeur dans la connaissance de l’histoire. 1. Histoire et mĂ©moire, deux outils pour transmettre le passĂ© a. La mĂ©moire, les mĂ©moires un passĂ© qui ne passe pas Le passĂ© peut se rappeler aux sociĂ©tĂ©s sous un aspect subjectif, Ă©motionnel et sĂ©lectif, c’est ce que l’on appelle la mĂ©moire ou plutĂŽt les mĂ©moires d’un Ă©vĂ©nement. Il y a autant de mĂ©moires que de groupes d’individus, et cette vision du passĂ© ne retient que des fragments de l'Ă©vĂ©nement selon l’intĂ©rĂȘt, l’enjeu ou l’émotion suscitĂ©e. Certaines mĂ©moires vivantes de guerres et de conflits ont disparu avec la mort des derniers survivants. C’est le cas des tĂ©moins de la PremiĂšre Guerre mondiale. Pour ce qui est de la Seconde, les derniers tĂ©moins sont en train de disparaĂźtre Ă  leur tour. BientĂŽt, le tĂ©moignage direct de ce conflit aura disparu. Pour que la mĂ©moire se perpĂ©tue des commĂ©morations sont organisĂ©es autour de lieux de mĂ©moire. Elles prennent l’aspect de cĂ©rĂ©monies officielles dans lequel se retrouvent des responsables politiques, des reprĂ©sentants de la sociĂ©tĂ© civile unis dans le devoir de mĂ©moire. Ces moments mĂ©moriels se dĂ©roulent autour de lieux de mĂ©moires qui cĂ©lĂšbrent le passĂ© et rendent hommage aux victimes. La France et l’Europe comportent de nombreux lieux de mĂ©moire qui sont autant de cicatrices mal refermĂ©es desquelles s’échappent les cris des disparus. Exemple En rĂ©gion parisienne, Le Mont ValĂ©rien, oĂč de nombreux rĂ©sistants ont Ă©tĂ© fusillĂ©s par les nazis, est devenu un lieu de mĂ©moire. La cĂ©lĂ©bration des mĂ©moires peut donner lieu Ă  des conflits mĂ©moriels. Avec la multiplication des mĂ©moires, des groupes s’opposent et accusent les autoritĂ©s ou les mĂ©dias de favoriser une mĂ©moire plutĂŽt qu’une autre. b. L'histoire la science face Ă  l'Ă©tude du passĂ© Le passĂ© peut ĂȘtre Ă©tudiĂ© de maniĂšre plus objective et scientifique, sans prendre parti, en Ă©tudiant l'Ă©vĂ©nement dans sa globalitĂ©. Cette Ă©tude du passĂ© s’appelle l’Histoire. Cela reste difficile car la discipline historique est une science humaine et reste confrontĂ©e Ă  la sensibilitĂ© du chercheur. L’historien se nourrit pour construire son rĂ©cit des mĂ©moires. Elles constituent un tĂ©moignage prĂ©cieux, direct et sensible. Il joue le rĂŽle de collecteurs de mĂ©moires. Celles-ci constituent un document historique qui vient s’ajouter aux autres outils qui permettent au chercheur d’écrire l’histoire comme les archives par exemple. Toutefois cette source utilisĂ©e pour connaĂźtre le passĂ© est bien plus sensible car elle est subjective. En effet, il s’agit de transformer des tĂ©moignages souvent difficiles de survivants ou de tĂ©moins des menĂ©es gĂ©nocidaires du XXe siĂšcle en un rĂ©cit objectif et prĂ©cis. Ainsi, dans son documentaire Shoah 1985, Claude Lanzmann collecte plus de 9 heures de tĂ©moignages sur les survivants et les tĂ©moins de la Shoah dans l’Est de l’Europe. Il recueille les mĂ©moires des derniers tĂ©moins en 1979, avant leur disparition. Les historiens doivent utiliser cette documentation pour faire progresser la connaissance scientifique du gĂ©nocide des juifs de l’est-europĂ©en, comme ceux de Pologne, dont 99 % de la population a disparu. Ces deux modes de connaissances du passĂ© se croisent, se nourrissent l’une et l’autre et parfois s’opposent. Shoah Terme hĂ©breu signifiant catastrophe », utilisĂ© en France depuis un documentaire de Jacques Lanzmann en 1985 ; il Ă©voque le gĂ©nocide subi par les Juifs pendant la seconde guerre mondiale. On estime entre 5 et 6 millions le nombre de morts. D’autres mots sont aussi employĂ©s pour cette tragĂ©die holocauste, gĂ©nocide juif, solution finale. 2. Les violences de masse et les pratiques gĂ©nocidaires du XXe siĂšcle L’utilisation de la mĂ©moire par les historiens est devenue un enjeu majeur dans la connaissance de l’histoire au XXe siĂšcle. La multiplication des massacres de masses, la brutalisation des forces armĂ©es pendant les guerres mondiales et les trois gĂ©nocides reconnus du siĂšcle font de la mĂ©moire un tĂ©moignage, un outil de connaissance du passĂ© en donnant la parole aux victimes et aux tĂ©moins. Les populations civiles paient un lourd tribut lors des guerres et conflits. La guerre n’est plus uniquement rĂ©servĂ©e aux militaires mais se tournent contre les populations non combattantes. Elles deviennent un enjeu et une cible pour les gouvernements. La terreur devient une arme, il s’agit de frapper Ă©galement des cibles civiles afin d’écraser l’adversaire et ce qu’il reprĂ©sente. Des groupes entiers sont visĂ©s, la notion de crimes gĂ©nocidaires apparaĂźt avant mĂȘme la PremiĂšre Guerre mondiale. GĂ©nocide Massacre systĂ©matique d'un peuple pour l'Ă©liminer totalement. a. Le massacre des HĂ©rĂ©ros et des Namas Les HĂ©rĂ©ros et Namas sont les premiĂšres victimes de pratiques gĂ©nocidaires menĂ©es par les Allemands dans l’actuelle Namibie, lors de la conquĂȘte coloniale. En 1904 les colons et l’armĂ©e allemande rencontrent une forte rĂ©sistance des populations locales dans leur entreprise de spoliation de territoires et d’exploitation des ressources du pays. La violence de l’armĂ©e se traduit par des massacres de masse Ă  l’encontre des populations qui aboutit Ă  l’extermination d’environ 80 % du groupe hĂ©rĂ©ros et 50 % de l’ethnie Namas. Ces groupes meurent par les armes, la faim et les mauvais traitements. Les Allemands massacrent sans distinction enfants, hommes et vieillards. Des camps de concentration sont créés pour parquer les populations et en rĂ©duire le nombre. Des mĂ©decins pratiquent des expĂ©riences mĂ©dicales qui annoncent la barbarie nazie dans les camps du IIIe Reich. Le tout est guidĂ© par une idĂ©ologie racialiste qui perçoit ces groupes comme des indigĂšnes non civilisĂ©s et infĂ©rieurs aux peuples europĂ©ens. C’est un avant-goĂ»t des actions gĂ©nocidaires Ă  venir. b. La PremiĂšre Guerre mondiale et le concept de brutalisation des sociĂ©tĂ©s La premiĂšre partie du XXe siĂšcle est marquĂ©e par la guerre moderne, celle qui touche les populations civiles en ayant recours Ă  des outils industriels. La PremiĂšre Guerre mondiale inaugure un cycle de violences qui se perpĂ©tue tout au long du siĂšcle. Plus de dix millions de personnes meurent dans ce conflit, appelĂ© dans les annĂ©es 1920 la Grande Guerre. Jamais dans l’histoire un affrontement armĂ© n'a Ă©tĂ© aussi violent et meurtrier. Les armĂ©es, emportĂ©es dans une spirale meurtriĂšre, utilisent tous les moyens disponibles pour annihiler l’adversaire. Celui-ci est dĂ©shumanisĂ© par la propagande, taillĂ© en piĂšce par l’armement, humiliĂ© dans la dĂ©faite. Les historiens utilisent le terme de brutalisation ou de barbarisation pour qualifier cette violence anormale, mĂȘme en temps de guerre. La Grande Guerre constitue un moment de violence inĂ©dit dans l’histoire des conflits puisque c’est en pleine guerre que les Ottomans entreprennent d’attaquer les populations armĂ©niennes de l’Empire. ConsidĂ©rĂ©es comme proches des occidentaux, les chrĂ©tiens d’ArmĂ©nie sont la cible d’exactions et de massacres de masse par les turcs Ă  partir de 1915. AssassinĂ©s, dĂ©portĂ©s dans des rĂ©gions dĂ©sertiques ou les civils meurent de faim et de soif, prĂšs d’un million de personnes sont assassinĂ©es alors que dans le mĂȘme temps, les soldats meurent en masse dans les tranchĂ©es qui s’étirent de l’Europe occidentale au front d’Orient. c. La Seconde Guerre mondiale, une guerre d'anĂ©antissement La Seconde Guerre mondiale marque l’apogĂ©e des actions gĂ©nocidaires commis contre les civils. Les populations deviennent la cible des systĂšmes totalitaires. Ces rĂ©gimes implacables s’engagent dans des massacres sans nom emportĂ©s dans leur idĂ©ologie destructrice et profitant du chaos de la guerre pour transgresser toutes les rĂšgles internationales. Avec l’invasion de l’Est de l’Europe, le rĂ©gime criminel nazi mĂšne des opĂ©rations de grande ampleur qui ont pour but de faire disparaĂźtre des groupes entiers de population. Les Slaves, les Tziganes et les Juifs deviennent des groupes cibles vers lesquelles se concentrent des actions d’une violence extrĂȘme. À la confĂ©rence de Wannsee, en janvier 1942, les responsables nazis dĂ©cident de la solution finale du problĂšme juif ». La dĂ©cision est prise de faire disparaĂźtre l’intĂ©gralitĂ© de la population juive europĂ©enne. Le plus grand gĂ©nocide de l’histoire se met en marche, les populations civiles sont mĂ©ticuleusement exterminĂ©es en suivant un processus industriel. C’est la Shoah, qui massacre par balles, par gaz, par la privation de nourriture plus de 6 millions de personnes en l’espace de 6 ans. 3. Juger, condamner et rĂ©parer le rĂŽle de la justice internationale Les actions gĂ©nocidaires depuis 1945 et les procĂšs de Nuremberg qui condamnent les responsables du IIIe Reich pour crimes de guerre et crimes contre l’humanitĂ© retiennent dĂ©sormais l’attention de la communautĂ© internationale. Dignitaires nazis lors des ProcĂšs de Nuremberg, 1945-1946 © Look and Learn / Bridgeman Images En 1993 et 1994, le gĂ©nocide Tutsi et les crimes de masse commis par les Serbes de Bosnie contre les musulmans ont rĂ©activĂ© la gouvernance judicaire mondiale. Deux tribunaux internationaux se mettent en place le TPIY Tribunal pĂ©nal international pour la Yougoslavie et le TPIR Tribunal pĂ©nal international pour le Rwanda. Les responsables sont jugĂ©s et certains sont condamnĂ©s Ă  l’image de Mladik ou de Milosevic, commanditaires serbes de massacres commis contre les civils. Pour le Rwanda les organisateurs du gĂ©nocide sont poursuivis, Ă  l’image de Kabunga, qui a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© en 2020 en rĂ©gion parisienne prĂšs de 25 ans aprĂšs la fin de la guerre civile rwandaise. Le retour de la paix est particuliĂšrement difficile dans le cadre des nouvelles conflictualitĂ©s. Si, au cours du XXe siĂšcle, des armistices suivis de confĂ©rences pour la paix permettaient d’ouvrir une nouvelle Ăšre de stabilitĂ©, la situation a changĂ©. Face Ă  la difficultĂ© d’identifier des acteurs, de les rĂ©unir, de satisfaire des revendications, le retour Ă  la paix n’est pas aisĂ©. Elle nĂ©cessite des trĂ©sors de diplomatie, des concessions souvent trop importantes, l’interventions des organisations de la gouvernance mondiale et des acteurs rĂ©gionaux. RĂ©unir des acteurs institutionnels et des groupes protĂ©iformes est trĂšs complexe car les intĂ©rĂȘts de chacun divergent. Ainsi, dans le cas de l’ex-Yougoslavie, les haines sĂ©culaires entre les groupes ne peuvent s’éteindre si aisĂ©ment. Pour garantir le retour Ă  la paix, des troupes d’interposition onusienne restent prĂ©sentent au Kosovo. Les Serbes n’ayant pas acceptĂ© l’indĂ©pendance de cet État, la tension est persistante. Au Rwanda, le million de morts rend long et difficile le retour Ă  la paix, les cicatrices et les mĂ©moires restent vives. La rĂ©conciliation sera longue et le risque d’un retour des conflictualitĂ©s reste bien rĂ©el. Vous avez dĂ©jĂ  mis une note Ă  ce cours. DĂ©couvrez les autres cours offerts par Maxicours ! DĂ©couvrez Maxicours Comment as-tu trouvĂ© ce cours ? Évalue ce cours ! Fiche de cours VidĂ©os Profs en ligne SAMEDI15 HRACING-COLOMBES R1BORDEAUX NIl y a bien longtemps que le Racing n'avait plus connu ça. Cinq ans aprĂšs le quart de finale perdu 1-0 face au PSG, la rĂ©ception de Bordeaux a bien la saveur des affiches du passĂ©. Petit clin d'Ɠil Bordeaux est entraĂźnĂ© par l'ancien pro 1 sĂ©lection en Bleus Jean-Luc Dogon passĂ© par le
 Matra-Racing en club de Colombes qui vient de changer de prĂ©sident avec l'arrivĂ©e de Patrick Norbert, a, lui, longtemps Ă©tĂ© une rĂ©fĂ©rence en matiĂšre de formation. Mais il a peu Ă  peu perdu de son lustre d'antan depuis quelques annĂ©es. Un dĂ©clin marquĂ© par la perte des U19 Nationaux il y a 4 ans puis celle des U17 l'an dernier. Ce match de Gambardella, ça donne une belle image du club », souligne l'entraĂźneur Christian Mbouma, lui-mĂȘme ancien joueur du Racing. Il dirige un groupe composĂ© Ă  80 % de garçons issus du club dont 20 % ayant dĂ©butĂ© Ă  l'Ă©cole de foot ». Chez nous, il y a une forte identitĂ© Racing, poursuit-il. Sur son site internet Bordeaux nous a qualifiĂ© de club mythique. Tout le monde connaĂźt l'histoire du club. Mais le Racing, ce n'est pas seulement un passĂ© ! Nous les Ă©ducateurs, on s'est toujours efforcĂ©s de transmettre une culture club Ă  nos jeunes. Ce n'est pas toujours facile, mais on travaille au quotidien pour montrer que le Racing, c'est aussi un prĂ©sent et un avenir. GrĂące Ă  la Gambardella, on revient un peu dans la lumiĂšre. »DixiĂšme avec 3 matchs de retard de son groupe de RĂ©gional 1, l'Ă©quipe de Mbouma ne veut pas faire de complexe. On a perdu l'habitude de disputer ce type de match et je sens forcĂ©ment une petite excitation chez mes garçons, conclut le coach. Le centre de formation de Bordeaux est une rĂ©fĂ©rence, il y a des internationaux mais avec l'envie, je sais qu'on vendra chĂšrement notre peau
 »LE PROGRAMME DES FRANCILIENS 16e de finale. Samedi, 14 heures RACING-COLOMBES R1 - Bordeaux Nat. stade Yves-du-Manoir, Ă  Colombes. Dimanche, 15 heures Saint-Priest R1 - PARIS FC Nat., Chambly R1 - ENTENTE SSG Nat. Points d’avance ou points de retard ? DĂšs la fin de 1Ăšre, il est crucial de savoir si les rĂ©sultats des Ă©preuves anticipĂ©es offrent au candidat des points d’avance ou des points de retard pour le bac. La rĂ©ussite de ces Ă©preuves permet en effet d’aborder de maniĂšre plus sereine l’annĂ©e de terminale. Au contraire, un Ă©chec en Ă©preuves anticipĂ©es obligera le candidat Ă  redoubler d’effort l’annĂ©e du bac. Calculer ses points d’avance au bac Comment sont calculĂ©s les points du bac ? Le diplĂŽme du baccalaurĂ©at, qu’il soit gĂ©nĂ©ral, technologique ou professionnel, est dĂ©livrĂ© dĂšs lors que le candidat a obtenu la moyenne gĂ©nĂ©rale aux Ă©preuves. Pour calculer cette note finale au bac, il faut tenir compte du coefficient adossĂ© Ă  chaque Ă©preuve. Les coefficients sont dĂ©terminĂ©s pour chaque matiĂšre de chaque sĂ©rie du bac. Les coefficients par Ă©preuve et par sĂ©rie du bac Comment calculer les points rapportĂ©s par les options au bac ? Je calcule immĂ©diatement mes points au bac ! Avec notre outil de calcul des points du bac, rien de plus simple ! Commencez par choisir votre sĂ©rie bac S, bac ES, bac L ou bac techno STI2D, STMG, STL, STD2A ou ST2S puis saisissez les notes que vous pensez obtenir dans chaque matiĂšre. Notre outil vous indique immĂ©diatement vos chances de dĂ©crocher le bac, voire la mention que vous pourriez obtenir. Simple, facile et ludique pour anticiper ses chances d’obtenir son bac ! Outil de calcul de points pour le bac je simule mes rĂ©sultats au bac ! Comment gagner facilement des points au bac Le bac, ça se joue parfois Ă  de petits riens une copie bien prĂ©sentĂ©e, une orthographe irrĂ©prochable, une pensĂ©e clairement exprimĂ©e et vous voilĂ  dans les bonnes grĂąces du correcteur. Dans certains cas, un livret scolaire favorable vous permettra aussi de gagner ce petit point qui manquait jusqu’alors pour dĂ©crocher le diplĂŽme ou une mention. Gagner facilement des points le jour du bac Comment calculer ses points pour le rattrapage ? Les candidats recalĂ©s aux Ă©preuves de juin mais qui ont obtenu une moyenne d’au moins 8/20 sont autorisĂ©s Ă  prĂ©senter les Ă©preuves du second groupe appelĂ©es plus communĂ©ment Ă©preuves de rattrapage. Elles prennent la forme de deux oraux. C’est au candidat de choisir les deux matiĂšres qu’il souhaite repasser en fonction des rĂ©sultats obtenus au premier groupe d’épreuves et de sa capacitĂ© Ă  amĂ©liorer ces dits rĂ©sultats. Il est donc important de bien calculer son potentiel de points rattrapables par matiĂšre. Calculer ses points pour le rattrapage Combien de points faut-il pour dĂ©crocher une mention au bac ? Les candidats ayant obtenu un rĂ©sultat supĂ©rieur ou Ă©gal Ă  12/20 au bac se voient attribuer une mention. Celle-ci va de la mention assez bien Ă  trĂšs bien, en fonction de la note finale obtenue. Les mentions au bac Le livret scolaire permet-il de gagner des points au bac ? Le jury du bac dispose d’une certaine marge d’apprĂ©ciation pour dĂ©livrer le fameux sĂ©same. Cette marge s’applique autant dans la dĂ©cision d’admission quand le candidat est proche de la moyenne que dans celle de la dĂ©livrance d’une mention. Le rĂŽle du livret scolaire pour le bac Le baccalaurĂ©at professionnel spĂ©cialitĂ© "conduite et gestion de l'entreprise agricole" a Ă©tĂ© rĂ©novĂ© en 2018 pour mieux prendre en compte l'agro-Ă©cologie dans la formation et la certification et pour intĂ©grer les orientations relatives Ă  la Loi d'Avenir pour l'agriculture ;pour sa partie professionnelle avec l'introduction de supports de formation Polyculture-Ă©levage et Grandes cultures. Les options "SD Ă©levage" et "SD cultures" sont supprimĂ©es et, dorĂ©navant, l'option "Vigne et vin" devient une spĂ©cialitĂ© Ă  part entiĂšre sous l'appellation baccalaurĂ©at professionnel spĂ©cialitĂ© "conduite et gestion de l'entreprise vitivinicole".C'est un diplĂŽme prĂ©parĂ© en un cycle de rĂ©fĂ©rence de 3 ans, constituĂ© d'une premiĂšre annĂ©e correspondant Ă  la classe de 2nde pro "productions" rĂ©novĂ©e depuis la rentrĂ©e 2016 et, des classes de 1ere et terminale de la spĂ©cialitĂ© baccalaurĂ©at professionnel spĂ©cialitĂ© "conduite et gestion de l'entreprise agricole" est entrĂ© en vigueur Ă  la rentrĂ©e scolaire spĂ©cialitĂ© vient d'ĂȘtre Ă  nouveau rĂ©novĂ©e pour sa partie tronc commun. Elle entrera en vigueur Ă  partir de la rentrĂ©e scolaire 2023.

comment transmettre son histoire son passé sa culture bac pro