Enlien avec l'exposition temporaire « Les artistes des tranchées. 1914-1918 », le maître dinandier et meilleur ouvrier de France, Jean Boisserie, réalisera une démonstration de fabrication d'un objet en laiton (dinanderie) dans les jardins du musée Michelet. Après avoir minutieusement observé les objets fabriqués par les Poilus pendant la Première Guerre
Millau: l’artisanat des tranchées s’expose à l’hôtel de ville - par Bernard Maury, 160 objets fabriqués par les Poilus à partir d'obus racontent cette guerre. Mon
122La Religion Dans les tranchées, côtoyant la mort, nombreux étaient les soldats qui se réfugiaient dans la foi et réalisaient des objets religieux. Briquet à l’effigie de Jeanne d’Arc représentée auréolée, aux cheveux longs. Les Poilus avaient foi en « la Sainte Patronne des Armées » qui fut béatifiée en 1909 et canonisée après la Guerre. Une Croix est représentée
Lartisanat de tranchée est très répandu : douilles d’obus gravées, coupe-papier, cannes gravées, objets religieux sont fabriqués par les poilus. Les journaux de tranchées sont édités par des soldats mécontents du « bourrage de crâne » lu dans la presse censurée. Certaines familles envoient au front la presse locale : pour le soldat, le lien est ainsi maintenu avec sa
Etdepuis il possède près de 200 objets fabriqués artisanalement par les Poilus pendant la guerre 1914-1918, sur les sites de combats, plaines, forêts, collines, tranchées Découvrez l'extraordinaire collection de Laurent Paul-Constant dans L'Observateur du Douaisis du jeudi 13 décembre 2012
LARTISANAT DES TRANCHEES EN 1914-1918 . Par Toussaint Pirotte . Avant-propos. Période de repos Dans la tranchée. Dans la tranchée. Il y a près de trente ans, par le plus grand des hasards, je découvrais chez un brocanteur français une formidable collection de briquets anciens fabriqués par des soldats de toutes les armes et de toutes les nations belligérantes pendant la
XTs2CXK. Par Gérard Héraud Publié le 14 Nov 14 à 1006 Dans les tranchées, le temps s’étirait, les Poilusont appris à utiliser les douilles, éclats d’obus, balles, lames, fusées, cartouches… Sous leurs mains ces objets, qui ont donné la mort, reprennent vie, amenant avec eux leur lot d’espoir. Entre les bombardements, les combattants se précipitaient dans les trous d’obus, pour récupérer les matériaux. L’aluminium, par exemple, est fondu de façon artisanale dans une cuillère ou une calotte d’acier, sur un feu de bois. Que fabriquaient-ils ? Des objets utilitaires, Ces objets sont en partie nés de la pénurie liée à la guerre briquets, porte-crayons, coupe-papier, cure-pipe, briquets… Le tabac est indispensable au moral des troupes, un briquet est alors très pratique tout comme le coupe-papier pour la correspondance. Certains objets étaient destinés à l’arrière pour montrer leur attachement à la famille, leur fiancée ou leurs amis. Beaucoup de soldats envoyaient des bijoux mais aussi des bibelots des tranchées comme les coquetier, les jouets… Les objets réalisés et ciselés par les combattants sont des représentations du patriotisme, du besoin de protection, de la foi, du désir féminin prénoms féminins, trèfle, chiffre 13, crucifix, angelots…. Olivier Desvignes, employé à la communauté de communes, collectionne les objets d’art des tranchées, Je suis passionné par ces objets que mes deux arrières-grand-pères m’ont laissés. J’ai eu la chance de les avoir connus, il m’ont raconté la vie dans les tranchées, l’un était dans un régiment de zouaves, l’autre a combattu à Verdun, il a reçut un éclat d’obus à la cuisse et a été gazé.» Il fait toutes les brocantes et vide-grenier à la recherche de la pièce manquante à sa fabuleuse collection. Olivier prête certaines pièces pour les expositions locales, à l’occasion du centenaire de la Grande Guerre, ainsi vous pourrez admirer sa collection à l’exposition de la mairie de Talmont-Saint-Hilaire et celle de article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Journal des Sables dans l’espace Mon Actu . En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.
Soigneusement reconstitués à partir d'originaux ou de photos, ces drôles d'instruments bricolés, nés de l'horreur de la Première Guerre mondiale, seront à l'honneur lors d'un concert ce vendredi à la Cité de la musique à Paris, dans le cadre des célébrations du centenaire de la Guerre de 14-18. En première ligne, dans les tranchées, il n'y avait évidemment pas de place pour la musique mais seulement pour "une vie d'insomnie, de peur, le brouhaha et les explosions", rappelle à l'AFP le comédien Olivier Hussenet, l'un des chanteurs de ce spectacle. A l'arrière, en revanche, dans les zones de repos organisées à quelques kilomètres des tranchées, les "Poilus" cherchent tous les moyens d'oublier l'angoisse et l'ennui. Quand certains jouent aux cartes, sculptent ou fabriquent des bijoux, les plus mélomanes se fabriquent des instruments avec ce qu'ils ont sous la main pour tenter de divertir leurs camarades d'infortune. "La musique, c'est un objet de résistance incroyable. Pendant toutes les guerres, les musiciens, qu'ils soient professionnels ou amateurs, ont besoin de jouer", rappelle Serge Hureau, directeur du Centre national du patrimoine de la chanson, Le Hall, qui accueillera aussi le concert 22-23 novembre. Parmi ces instruments bricolés, il y a cette petite guitare-mandoline fabriquée à partir d'un casque de poilu endommagé, doté d'un manche sculpté dans une branche et de cordes en fil de fer qu'on accorde en tournant des petites chevilles fabriquées à partir de balles. Il y aussi ce violon conçu à partir d'une vieille gourde en métal avec une boîte de sardines en guise de mentonnière. Des instruments très 'jouables' "Un instrument très connu est le +Poilu+, un violoncelle fabriqué par un soldat nommé Maurice Maréchal, un très bon violoncelliste qui après l'Armistice, a fait une tournée parce que tout le monde voulait voir ce violoncelle des tranchées", ajoute Olivier Hussenet. Cet instrument historique, taillé dans une caisse de munitions, est désormais exposé à la Cité de la musique. C'est une réplique exacte, oeuvre de la violoncelliste Emmanuelle Bertrand, qui sera utilisée lors des concerts parisiens. "Ces instruments sonnent évidemment moins bien que des instruments normalisés mais lors des répétitions, on a été surpris de voir que ça sonnait finalement moins bizarrement que ce qu'on aurait pu croire au début", explique le chanteur. "Ce qui est très étonnant, c'est que ces instruments ont un son bizarre mais on arrive tout à fait à en jouer et même à jouer des arrangement hypersophistiqués", renchérit Serge Hureau, pour qui ces instruments bricolés se rapprochent de ceux qui peuvent être utilisés dans la musique africaine. Lors des concerts, le public pourra aussi entendre des percussions issues d'un "clavier de bouteilles", de gourdes de métal et d'un tambour de l'époque, comme celles utilisées par les soldats-musiciens pour tenter, encore et toujours, de couvrir le fracas de la guerre. Cette musique accompagnera des chansons écrites entre 1913 et 1918, signées à la fois par des artistes professionnels du music-hall, comme Vincent Scotto, mais aussi par des amateurs, des soldats sur le front, qui décrivaient leur haine de l'ennemi et leur angoisse sur des mélodies existantes. Sont ainsi au programme une trentaine de chansons de cent ans d'âge, dont quelques "tubes" de l'époque comme "Quand Madelon...", mis au goût du jour par des arrangements modernes afin, précise Olivier Hussenet, "que des oreilles d'aujourd'hui écoutent sans effort supplémentaire un répertoire quand même assez daté en termes de paroles et de mélodies". AFP Relax News
Réunis par Bernard Maury, 160 objets fabriqués par les Poilus à partir d'obus racontent cette guerre. Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première guerre mondiale, Bernard Maury, président de l’Entente des associations d’anciens combattants et assimilés, a élaboré une exposition réunissant pas moins de 160 objets fabriqués par les Poilus dans les tranchées de Verdun et d’ailleurs. Les soldats transformaient les douilles d’obus tirés sur les champs de bataille en briquets, vases, lampes à pétrole, montres à gousset, coquetiers, ronds de serviette, bagues, bracelets... Vases, lampes, bougeoirs ou briquets "Il s’agissait sans doute pour ces hommes de tromper l’ennui et le cafard, d’oublier la peur et de se convaincre qu’ils allaient survivre", explique l’ancien militaire qui, en début d’année, a, par voie de presse et d’affichage, lancé un appel invitant les Millavois en possession de tels objets à les lui prêter le temps de l’expo-hommage. Près d’une trentaine de contributeurs ont répondu à cet appel particuliers, collectionneurs et brocanteurs de la région... "Quand j’étais enfant, dans n’importe quelle maison où l’on entrait, on trouvait sur la cheminée de ces vases, lampes, bougeoirs ou briquets façonnés par un aïeul dans les tranchées et envoyés du front à sa femme et ses enfants", explique encore Bernard Maury qui, pour se procurer certaines pièces, plus rares, est aussi entré en contact avec l’organisateur d’une exposition sur le même thème à Palavas et à Agde, Jean-Pierre Malka, un ancien professeur d’histoire. Objets du quotidien... Au-delà même du témoignage touchant du quotidien des soldats de 1914-1918, de leur faculté à transformer ces projectiles mortifères en objets d’utilité ou décoratifs, cette exposition est l’occasion de mesurer l’ingéniosité des Poilus dans la pratique de cet artisanat de fortune, certaines pièces confinant à de véritables œuvres d’art. Comme un triptyque en laiton réalisé à partir d’un obus de gros calibre, découpé et déroulé avant d’être finement ciselé, ou des bagues confectionnées avec les douilles en aluminium d’obus allemands... "La technique la plus répandue était celle dite du repoussé, indique l’instigateur de cette exposition. Les soldats remplissaient la douille de papier mouillé et de bois pour pouvoir, sans la trouer, avec un petit burin ou un marteau, la poinçonner et faire apparaître le motif de leur choix. Des moules étaient également réalisés en bois ou en pierre tendre pour certaines pièces." L’artisanat des tranchées a rapidement été interdit en première ligne après que les officiers se furent aperçus que les fours de fortune ou le martèlement pouvaient renseigner l’ennemi sur les positions. On apprend également que, depuis 1911, la fabrication de briquets était soumise à une taxe perçue par le ministère des Finances, une plaque apposée sur l’objet faisant foi de son règlement. "De nombreux soldats trouvaient cela injuste et ne s’en acquittaient pas", admet Bernard Maury. La loi instaurant cette taxe n’a été abrogée qu’en 1945. L’exposition Artisanat des tranchées est visible en mairie, salle des mariages, jusqu’au 20 novembre, aux heures d’ouverture au public. Plusieurs écoles y sont attendues. Vernissage ce mardi 4 novembre, à 18 h 30.
Presentation Creator Create stunning presentation online in just 3 steps. Pro Get powerful tools for managing your contents. Login Upload Download Skip this Video Loading SlideShow in 5 Seconds.. La vie dans les tranchées PowerPoint Presentation La vie dans les tranchées. Sommaire . I- Les tranchées. II- La construction d’une tranchée III- LA NOURRITURE, UN PROBLEME QUOTIDIEN IV- Le manque d’hygiène V- Les temps libres. I- Les tranchées. Uploaded on Sep 23, 2014 Download PresentationLa vie dans les tranchées - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - E N D - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Presentation Transcript La vie dans lestranchéesSommaire • I- Les tranchées. • II- La construction d’une tranchée • III- LA NOURRITURE, UN PROBLEME QUOTIDIEN • IV- Le manque d’hygiène • V- Les temps libresI- Lestranchées • La tranchée, c’est l’endroit où le soldat passe le plus de temps. Ce sont des chemins de bataille creusés dans la terre dans le but de protéger les troupes contre les attaques ennemies. Il s’y bat, mais passe la plupart de son temps à y dormir, y manger et s’ y distraire. La vie dans les tranchées a souvent été horriblement dure le danger permanent, le froid en hiver, les rats, les poux, les odeurs nauséabondes, l’absence presque totale d’hygiène et le ravitaillement mal assuré. La pluie et la boue ont été de grands ennemis pour les soldats. Le plus terrible était la relève qu’ils vivaient comme un véritable supplice malgré leurs moments de temps La construction d’une tranchée • Dans un premier temps, les tranchées ne sont qu'une ligne. Puis le système se développe les unités s'installent sur plusieurs lignes de tranchées, éloignées de quelques centaines de mètres et reliées entre elles par des boyaux. Elles s'appuient mutuellement. Elles sont construites en zigzag pour gêner le réglage des tirs d'artillerie adverse. Des fils de fer barbelés, placés sur des piquets ou simplement lancés en masse devant la tranchée, sont une protection supplémentaire. Dans les régions où la nappe phréatique était proche de la surface, les tranchées se remplissaient d'eau dès que les premières précipitations apparaissaient. Il fallait les renforcer par des éléments en bois sur le sol. Quand l'eau montait très vite, les soldats risquaient parfois la noyade. • Construite en terre, les tranchées devaient être entretenues. Les officiers imposaient cet entretien avec constance, tout au long de la guerre, car l'efficacité en dépendait. Souvent, lorsqu'une unité montait en ligne, elle commençait par réparer la tranchée occupée par ces prédécesseurs. Elle creusait plus profond, renforçait les murs, entretenait les abris et les observatoires ou réparait les LA NOURRITURE, UN PROBLEME QUOTIDIEN • La nourriture est l’une des premières préoccupations du combattant, un problème quotidien et essentiel. Les cuisines sont à l’arrière. On désigne donc un soldat dans chaque compagnie pour une corvée de ravitaillement. Les hommes partent avec des bidons jusqu’aux cuisines régimentaires et reviennent les livrer en première ligne. La nourriture est froide, quand elle arrive. Les combattants sont en général assez mal nourris lorsqu’ils sont dans les repas étaient souvent arrosés de vin, dont chaque ration était souvent importante pour le combattant. En hiver, c’était le vin chaud, épicé. La nourriture principale du soldat restait le pain. • La qualité de l’alimentation jouait également sur l’état physique du soldat les cas de dysenteries et de maladies intestinales étaient fréquents. La faim, la soif et le besoin de sommeil dominaient la vie quotidienne des hommes des Le manque d’hygiène • Cette vie était pénible, dans la boue gluante et sans hygiène. Le manque d’eau pour la toilette et la saleté des latrines provoquaient des maladies. Les soldats qui ne pouvaient se raser reçurent en France le surnom de Poilus». Ceux-ci appelaient ceux de l’arrière les “Epilés”.Les douches étaient sommaires et étaient parfois installées en 2ème ligne, avec de pseudos salons de coiffure. Cela devenait la corvée des douches. Parfois ils n’avaient pas d’eau pour leur toilette ou pour se raser. Rares sont les carnets ou les livres de souvenirs qui mentionnaient comme un plaisir ses soins accomplis en plein air, dans de mauvaises conditions de confort et de crasse, la chevelure et la barbe à l’abandon, qui était justifiée par l’obligation de ne ni se déchausser ni se déshabiller, n’a pas entrainé un mauvais état physique général. • La vie dans les tranchées n’est pas la même pour tous, elle varie selon le grade et l’emploi. Tout dépend de sa ligne et de son poste. Les mitrailleurs font souvent des envieux, car ils sont en arrière et ont une sécurité presque luxueuse, le sol est sec et on peut même s’organiser pour le travail Les temps libres • La vie quotidienne du soldat est divisée en deux parties inégales • Celle ou tout lui est imposé, corvées, patrouilles et travaux. La corvée était souvent le transport d’un matériel rondins, sac à terre, claies, gabion, kilomètres de caillebotis, rouleaux de barbelés, hérissons, réseaux brins, chevaux de qu’il peut se réserver. Pendant les temps libres, certains fabriquaient des objets. L’artisanat des tranchées inspira beaucoup d’horreurs, fabriquées à l’arrière par des récupérateurs sans scrupules. Les objets qu’ils fabriquaient étaient revendus par la suite. Des tranchées était sorti un véritable artisanat de jour, les poilus recevaient des colis de leur famille, remplis de nourriture et de vêtements, mais surtout de jambons et de saucissons d’origine locale, de pâtée, de rillettes et de confits grassement fabriqués à la ferme, mais aussi de gâteaux. Tous ces cadeaux, les poilus les partageaient avec leurs confrères de tranchées. • Le 25 Décembre 1915, il n’y eu aucun bruit, tous les soldats de cette guerre célébraient les fêtes de • La tranchée a été le symbole de l’horreur, de la guerre, mais aussi du courage exceptionnel des soldats qui l’ont faite. Malgré les mauvaises conditions de vie, ils ont su s’adapter et résister.
Forum Futura-Sciences les forums de la science TERRE Archéologie Demande d'aide pour identification d'un objet en laiton. Répondre à la discussion Affichage des résultats 1 à 6 sur 6 26/03/2012, 05h20 1 QuarkCharm Demande d'aide pour identification d'un objet en laiton. - Bonjour à tous Je viens demander l'aide de "spécialistes" des objets en laiton fabriqués pendant la guerre, dans les tranchés. Un antiquaire près de chez moi vend une espèce de gobelet en laiton, pas plus grand qu'un pouce d'homme et d'un diamètre juste un peu plus large qu'une pièce de 2€. Il y a en dessous de ce gobelet un poinçon une petite croix gammée d'environ 5mm. J'en déduirai à première vue qu'il s'agit d'un objet en laiton singulier, fabriqué par un poilu allemand entre 1939 et 1945. Mais j'habite maintenant à Montréal, au Canada. Alors un petit doute s'installe cet objet se trouve bien loin de son lieu de fabrication, et puis pourquoi ne pas poinçonner un petit gobelet en laiton de la croix gammé pour lui donner simplement plus de valeur ? Cela pourrai très bien etre un faux... Toute ma gratitude ira vers celui qui pourra m' quelles questions pourrai-je poser à l'antiquaire pour plus de confirmations ? - 26/03/2012, 07h38 2 Re Demande d'aide pour identification d'un objet en laiton. Hello! Les douilles de munition décorées sont principalement l’œuvre de poilus de la première guerre mondiale. Elles étaient effectivement décorées dans les tranchées, des deux cotés du front. La seconde guerre mondiale étant une guerre de mouvement, je doute que cette "industrie" ai pu avoir lieu, du moins à la même échelle. De plus, le diamètre que tu nous donnes environ 25 mm correspond à un calibre d'arme non utilisée par l'infanterie 20 ou 30 mm. Ces munitions étaient tirées par des armes embarquées char ou avion. Je n'ai pas trouvé trace de croix gammée gravée d'origine sur le culot d'une douille allemande. Veuillez contacter l'administrateur si votre date de naissance a changé Futura Sciences 26/03/2012, 10h14 3 Re Demande d'aide pour identification d'un objet en laiton. Bonjour Quark, En tant qu'artiste contemporain, je m'intéresse au sujet, j'ai fait un papier là dessus en 2008 pour des expos de commémorations des 90 ans 1914-1918 en 2008. tu entres tu fait numéro 36 page 197. Art naïf, art populaire de recyclage issu de la grande guerre. 26/03/2012, 11h31 4 Re Demande d'aide pour identification d'un objet en laiton. Envoyé par archeos Hello! Les douilles de munition décorées sont principalement l’œuvre de poilus de la première guerre mondiale. Elles étaient effectivement décorées dans les tranchées, des deux cotés du front. La seconde guerre mondiale étant une guerre de mouvement, je doute que cette "industrie" ai pu avoir lieu, du moins à la même échelle. De plus, le diamètre que tu nous donnes environ 25 mm correspond à un calibre d'arme non utilisée par l'infanterie 20 ou 30 mm. Ces munitions étaient tirées par des armes embarquées char ou avion. Je n'ai pas trouvé trace de croix gammée gravée d'origine sur le culot d'une douille allemande. Cela pourrait être l'oeuvre d'un prisonnier de guerre, que se soit Allié ou Axe. Par contre en effet on est plus en présence d'une culasse de munition qu'un gobelet. Le poinçonnage d'origine n'est pas impossible mais en effet cela peut être un faux également. Aujourd'hui A voir en vidéo sur Futura 26/03/2012, 12h54 5 toane1 Re Demande d'aide pour identification d'un objet en laiton. Bonjour, Concernant la svastika croix gammée, il peut ne s'agir que d'un rappel du motif utilisé par la célèbre marque de bière Carlsberg au cours de la première guerre mondiale de nombreuse image l'illustre sur internet. L'Archéologie de la grande guerre, d'Yves Desfossés , Alain Jacques et Gilles Prilaux éd. OuestFrance présente une médaille produite à partir à partir d'éléments de la sorte. 26/03/2012, 16h17 6 QuarkCharm Re Demande d'aide pour identification d'un objet en laiton. Bonjour à tous Tout d'abord, mes sincères remerciements à tous pour ces gracieuses informations, j'en apprends beaucoup Quand je parle d'un "gobelet" en laiton, c'est bien évidemment une douille ou un morceau de douille d'obus ou de je ne sais quoi qui ressemble ou aurait été transformé en une sorte de gobelet. Donc le doute qu'il soit faux persiste... Je vais tenter de prendre une ou deux photos de l'objet dans la journée. Je les posterai ici. Encore merci pour ces indications et à bientôt. Sur le même sujet Discussions similaires Réponses 15 Dernier message 31/10/2010, 19h37 Réponses 55 Dernier message 20/05/2010, 12h30 Réponses 4 Dernier message 08/11/2009, 12h28 Réponses 5 Dernier message 08/05/2007, 19h22 Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement 04h25.
objets fabriqués par les poilus dans les tranchées